Wawanesa se joint au Partenariat pour la comptabilité financière du carbone (PCAF)

05.07.2026

WINNIPEG, Manitoba, 03 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Dans le cadre de ses efforts continus pour renforcer la façon dont elle évalue les risques liés au climat, Wawanesa Assurance s’est jointe au Partnership for Carbon Accounting Financials (PCAF). Il s’agit d’une initiative mondiale menée par le secteur financier qui vise à améliorer la mesure et la déclaration des émissions de gaz à effet de serre (GES) liées aux activités financières.

« L’importance d’avoir des renseignements fiables sur le climat pèse de plus en lourd dans notre façon de comprendre notre entreprise, de répondre aux attentes changeantes en matière de divulgation et de soutenir la résilience à long terme des communautés que nous servons », a déclaré David Leibl, vice-président, Développement durable et Affaires générales, chez Wawanesa. « Se joindre au PCAF soutient nos efforts visant à développer une approche cohérente et bien fondée pour mesurer les émissions associées à nos activités financières. »

Le PCAF fournit une approche normalisée qui contribue à assurer que les émissions de GES liées aux activités financières soient mesurées et divulguées de manière cohérente et comparable. Il relie également les participants à un réseau mondial d’institutions financières qui travaillent à faire progresser la façon de comptabiliser et de déclarer les émissions de GES.

En se joignant au PCAF, Wawanesa a l’intention de mesurer et de divulguer les émissions de GES dans une partie définie de son portefeuille au cours des trois prochaines années. Ainsi, elle utilise les méthodologies du PCAF établies et sous réserve de sa détermination de la portée et de la préparation des données.

La participation au PCAF n’est pas contraignante et n’impose pas d’exigences, de cibles ou de contraintes en matière de décisions d’affaires, de souscription ou d’investissement de Wawanesa. L’organisation continuera de prendre ces décisions de façon indépendante.

À propos de la Compagnie mutuelle d’assurance Wawanesa
Fondée en 1896, La Compagnie mutuelle d’assurance Wawanesa, est l’une des plus importantes compagnies du genre au Canada. Elle est détenue entièrement par ses membres, grâce à des revenus annuels de plus de 4,1 milliards de dollars et à un actif de 12,5 milliards de dollars. Ayant son siège social à Winnipeg, Wawanesa est la société mère de Wawanesa Vie, qui fournit des solutions en matière d’assurance vie partout au Canada, et de Western Financial Group, un fournisseur de premier plan à l’échelle nationale en assurance des particuliers et des entreprises. En mars 2026, Wawanesa a conclu une entente pour acquérir La compagnie d’assurance Everest du Canada afin de renforcer ses capacités en matière d’assurance des entreprises et de faire progresser sa stratégie de croissance à long terme.

Wawanesa est fière de servir plus de 1,8 million de membres partout au Canada. La Compagnie soutient activement des organismes qui renforcent les communautés, en faisant don de plus de 4 millions de dollars par an à des organismes caritatifs, dont 2,5 millions de dollars chaque année pour soutenir les personnes en première ligne de la lutte contre le changement climatique. Pour en savoir plus, allez à wawanesa.com/.

À propos du PCAF
Le Partnership for Carbon Accounting Financials a été lancé à l’échelle mondiale en septembre 2019. Actuellement, plus de 750 institutions financières ont adhéré à l’initiative du PCAF. Les signataires du PCAF collaborent pour élaborer conjointement la norme mondiale en matière de comptabilité et de déclaration des GES pour le secteur financier. Elle vise à mesurer et à divulguer les émissions de gaz à effet de serre associées à leurs activités financières. Pour plus d'informations, allez à carbonaccountingfinancials.com

Pour obtenir de plus amples renseignements :
Michel Rosset
Gestionnaire, Communications de l’entreprise et relations avec les médias
La Compagnie mutuelle d’assurance Wawanesa
media@wawanesa.com


Travaux au Palais Garnier : l’Opéra de Paris s’engage dans un marathon de modernisation

05.07.2026

L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.

Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.

L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.

Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.