Bilan semestriel du contrat de liquidité
Au 30 juin 2026
Voltalia (Euronext Paris, code ISIN : FR0011995588), annonce qu’au titre du contrat de liquidité confié par la Société à NATIXIS ODDO BHF, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité à la date du 30 juin 2026 :
Il est rappelé que, lors de la mise en place du contrat, les moyens suivants étaient affectés au compte de liquidité :
Prochain rendez-vous : Chiffre d’affaires du deuxième trimestre 2026, le 23 juillet (après bourse)
A propos de Voltalia (www.voltalia.com)
Voltalia est un acteur international des énergies renouvelables. Le Groupe produit et vend de l’électricité issue de ses installations éoliennes, solaires, hydrauliques, biomasse et de stockage. Il dispose d’une puissance en exploitation et en construction de plus de 3,6 GW et d’un portefeuille de projets en développement d’une capacité totale de 12 GW.
Voltalia est également prestataire de services et accompagne ses clients en renouvelable pendant toutes les étapes des projets, de la conception à l’exploitation-maintenance.
Pionnier sur le marché des entreprises, Voltalia propose enfin une offre globale à celles-ci allant de la fourniture d’électricité verte aux services d’efficacité énergétique, en passant par la production locale de sa propre électricité.
Fort de ses 1 900 collaborateurs dans 15 pays sur 3 continents, Voltalia possède une capacité d’action mondiale pour ses clients.
Voltalia est coté au marché réglementé d’Euronext à Paris (FR0011995588 – VLTSA) et fait partie des indices Enternext Tech 40 et CAC Mid&Small. L’entreprise est également incluse, entre autres dans le MSCI ESG ratings et le Sustainaltytics ratings.
Loan Duong, Directrice Communications & Relations investisseurs
Email : invest@voltalia.com
T. +33 (0)1 81 70 37 00
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Pièce jointe
L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.
Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.
L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.
Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.