Déclarations de transparence par
JP Morgan Chase & Co.
Conformément à l'article 14, § 1 de la loi du 2 mai 2007 relative à la publicité des participations importantes, Umicore a récemment été notifiée par JP Morgan Chase & Co. qu’elle a franchi le seuil légal de 3 % des droits de vote directs à la baisse le 25 juin 2026, et qu’elle a franchi le seuil légal de 3 % des droits de vote directs et des instruments financiers équivalents à la hausse le 26 juin 2026.
La détention totale par JP Morgan Chase & Co. des droits de vote directs et des instruments financiers équivalents s'élève à 3,26 % le 26 juin 2026.
Résumé des transactions :
| Date de franchissement du seuil | Date de la notification | Droits de vote directs après la transaction | Instruments financiers assimilés après la transaction | Total |
| 25 juin 2026 | 29 juin 2026 | 1,89 % | 0,37 % | 2,26 % |
| 26 juin 2026 | 30 juin 2026 | 2,87 % | 0,39 % | 3,26 % |
Notifications de JP Morgan Chase & Co. :
La notification la plus récente contient les informations suivantes :
La notification précédente contient les informations suivantes :
La chaîne de traçabilité est disponible à la fin de cette déclaration et vous pouvez la retrouver ici.
À propos d'Umicore
Umicore est un groupe mondial spécialisé dans les matériaux avancés et le recyclage. Fort de plusieurs décennies d'expertise en science des matériaux, en chimie, en métallurgie, et en gestion des métaux, Umicore transforme des métaux précieux et critiques en technologies fonctionnelles qui sont utilisées dans de nombreuses applications qui facilitent notre vie quotidienne. Son modèle économique circulaire unique garantit que ces éléments critiques sont continuellement raffinés et recyclés, pour être réintégrés dans de nouvelles applications.
Les quatre divisions d'Umicore – Catalysis, Recycling, Specialty Materials et Battery Materials Solutions – offrent des matériaux et des solutions répondant à la rareté des ressources et au besoin croissant de matériaux fonctionnels pour les technologies propres, la mobilité propre et un monde connecté. Grâce à des produits et des processus sur mesure et à la pointe de la technologie, ils stimulent l'innovation et la durabilité.
Umicore génère la majorité de ses revenus et consacre la plupart de ses efforts de R&D aux matériaux destinés à la mobilité propre et au recyclage. L’objectif primordial d’Umicore en matière de création de valeur durable repose sur l’ambition de développer, produire et recycler des matériaux pour une vie meilleure (materials for a better life).
Les opérations industrielles et commerciales ainsi que les activités de R&D d’Umicore sont réparties dans le monde entier afin de servir au mieux sa clientèle mondiale avec plus de 11 000 collaborateurs. Le Groupe a réalisé un résultat (hors métaux) de € 3,6 milliards (chiffre d’affaires de € 19,4 milliards) au cours du 2025.
Pour tout complément d'information
| Bart Heylen | +32 2 227 73 09 | bart.heylen@umicore.com |
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.
Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».
La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.
Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.