COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 2 juillet 2026 – 17 h 45
VOTRE SOLUTION DE LOCATION OPÉRATIONNELLE AU SERVICE DES TRANSPORTS DURABLES
Touax Container renouvelle sa capacité d’investissement grâce à un nouveau financement
TOUAX a renouvelé le 30 juin 2026 les lignes de financement d’actifs de sa division Conteneurs pour un montant de 115 millions de dollars.
Cette opération permet le refinancement du portefeuille d’actifs existant de Touax Container Asset Financing Ltd sur une durée de 4 ans, ainsi que le financement des nouveaux investissements de la division (achat de matériels pour leur mise en location, activité de négoce). Une option d’accordéon supplémentaire de 20 millions de dollars a également été prévue afin d’accompagner la croissance.
Les trafics conteneurisés sont attendus en hausse de 2% à 4% sur l’ensemble de l’année 2026 (sources : Maersk Line, Clarksons), avec une reprise de la demande locative sur le second semestre 2026.
Ce financement place donc TOUAX dans une excellente position pour saisir de nouvelles opportunités de développement.
Le financement a été octroyé par ING Bank N.V., ABN AMRO Bank N.V. et HELABA Landesbank Hessen-Thüringen.
TOUAX a été conseillé par Norton Rose Fulbright (Paris), et les prêteurs par Watson Farley & Williams (Singapour).
PROCHAINS RENDEZ-VOUS
Le Groupe TOUAX loue des actifs tangibles (wagons de fret, barges fluviales et conteneurs) tous les jours dans le monde, pour son propre compte et pour le compte d’investisseurs. Avec 1,2 milliard d’euros sous gestion, TOUAX est l’un des leaders européens de la location de ce type de matériels.
TOUAX SCA est coté à Paris sur Euronext Growth® Paris (ALTOU - Code ISIN FR0000033003)
Pour plus d’informations : www.touax.com
Vos contacts :
TOUAX SEITOSEI ● ACTIFIN
Fabrice & Raphaël WALEWSKI Ghislaine Gasparetto
touax@touax.com ghislaine.gasparetto@seitosei-actifin.com
www.touax.com +33 1 56 88 11 11 +33 1 46 96 18 00
Pièce jointe
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.
Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».
La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.
Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.