Technip Energies (PARIS : TE) (la « Société ») annonce l’achèvement de son programme de rachat d’actions dont le lancement a fait l’objet d’un communiqué le 18 mars 2026.
Entre le 18 mars 2026 et le 30 juin 2026, la Société a acquis 4.246.851 actions propres (représentant 2,38% du capital social), pour un prix moyen par action de 36,64 euros.
Comme annoncé dans le communiqué du 18 mars 2026, les actions ainsi acquises seront affectées aux objectifs suivants : 1. Réduire le capital social par annulation d’actions propres ; 2. Satisfaire aux obligations de la Société au titre de plans d’intéressement en actions.
Les détails des opérations réalisées dans le cadre de ce programme de rachat d’actions sont disponibles sur le site internet de la Société : https://investors.technipenergies.com/fr/financial-information/publications-regulated-information/notice-trading-own-shares.
Le contrat de liquidité a repris le 1er juillet 2026.
À propos de Technip Energies
Technip Energies est une entreprise de technologies et d’ingénierie de premier plan. Leader dans le GNL, l’hydrogène, l’éthylène, la chimie durable et la gestion du CO2, nous contribuons au développement de marchés stratégiques tels que l'énergie, les dérivés énergétiques, la décarbonation et la circularité. Nos segments d’activité complémentaires, Technologie, Produits et Services (TPS) et Livraison de Projet, transforment les innovations en réalité industrielle à grande échelle.
Animés par des valeurs de collaboration et d’excellence dans l’exécution, plus de 18 000 collaborateurs dans 35 pays s'engagent pour allier prospérité et durabilité en faveur d’un monde conçu pour durer.
Technip Energies a généré un chiffre d'affaires de 7,2 milliards d'euros en 2025 et est cotée sur Euronext Paris. La Société possède également des American Depositary Receipts négociés de gré à gré.
Pour plus d'informations : www.ten.com
Contacts
| Relations investisseurs | Relations médias |
| Phillip Lindsay | Jason Hyonne |
| Vice-président Relations Investisseurs | Responsable Relations presse & Réseaux sociaux |
| Tel: +44 207 585 5051 | Tel: +33 1 47 78 22 89 |
| Email: Phillip Lindsay | Email: Jason Hyonne |
Pièce jointe
La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.
Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.
Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.
Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.