Sigenergy lance SigenStor Neo, une évolution pilotée par l’IA de son système résidentiel tout-en-un de gestion de l’énergie

05.07.2026

SHANGHAI, 05 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Sigenergy, pionnier de l’innovation énergétique fondée sur l’intelligence artificielle, annonce aujourd’hui le lancement mondial de SigenStor Neo, son système résidentiel de stockage d’énergie tout-en-un de nouvelle génération, conçu pour offrir une autonomie énergétique totale.

Développé à partir des retours d’expérience d’utilisateurs, d’installateurs et de partenaires du monde entier, Neo n’est pas une version simplifiée de SigenStor, mais une évolution ciblée, façonnée par des usages réels et les exigences des marchés internationaux les plus complexes. Pour Sigenergy, cette complexité constitue le point de départ de la conception de ses produits, et non un problème à résoudre a posteriori. À mesure que les tarifs dynamiques de l’électricité se généralisent, les systèmes conçus pour des tarifs fixes et une demande prévisible ne suffisent plus. Depuis janvier 2025, les fournisseurs d’électricité en Allemagne sont ainsi tenus de proposer des offres à tarification dynamique, tandis que les ménages ayant déplacé leur consommation vers les heures les moins chères ont pu réduire leur facture de jusqu’à 34 % durant ces périodes. Neo a été conçu pour s’adapter à l’évolution des marchés de l’électricité et aux nouveaux besoins énergétiques des foyers.

Chez Sigenergy, l’innovation n’est pas seulement un argument marketing : c’est une capacité opérationnelle intégrée aux produits, fondée sur une compréhension fondamentalement différente des réalités du marché.

Neo réunit cinq sous-systèmes essentiels en une unité compacte : un onduleur photovoltaïque, une batterie, un système de conversion de puissance (PCS), un système de gestion de l’énergie (EMS) et une passerelle de communication. Le système peut accueillir jusqu’à six modules de batterie empilables et utilise des connecteurs rapides pour faciliter son installation. Il assure une alimentation de secours de l’ensemble du logement avec un temps de basculement côté charge de 0 milliseconde et une puissance de pointe pouvant atteindre 200 % de la puissance nominale. Grâce à un Smart Port dédié et à un Backup Port, il est compatible avec des onduleurs tiers, des générateurs, des pompes à chaleur et des bornes de recharge pour véhicules électriques. Un optimiseur de batterie intégré permet également de combiner des batteries anciennes et nouvelles au sein d’une même installation, tout en bénéficiant d’une architecture de sécurité à huit niveaux.

Grâce à SigenAgent, présenté comme le premier agent d’intelligence artificielle « tout domaine » du secteur de l’énergie, intégré à l’application mySigen App 4.0, Neo introduit le concept de « conduite autonome » dans la gestion de l’énergie domestique. Fidèle au principe « L’utilisateur définit l’objectif, l’IA s’occupe du reste », le système est capable de percevoir, d’analyser et d’agir de manière autonome afin de réduire les coûts d’électricité tout en préservant la capacité de secours.

Neo constitue le cœur de l’écosystème énergétique résidentiel de Sigenergy. Il fonctionne de manière coordonnée avec le micro-onduleur SigenMicro, la pompe à chaleur SigenFlux, la borne de recharge intelligente Sigen EVAC G2 et le système de micro-stockage SigenMate, afin d’intégrer, au sein d’une plateforme unique, la production, le stockage, la recharge des véhicules électriques et le chauffage.

« Sigenergy est resté fidèle à son engagement en faveur d’une innovation originale. Nous ne nous contentons pas de suivre le marché : nous ouvrons la voie grâce à des technologies et des produits qui répondent aux besoins réels des utilisateurs », a déclaré Tony Xu, fondateur et directeur général de Sigenergy.

SigenStor Neo est désormais disponible à l’échelle mondiale. Pour en savoir plus : https://www.sigenergy.com/en.

Contact : Tracy Li

E-mail : sales@sigenergy.com

L’ultradroite la plus radicale face aux juges: retour sur un procès hors norme

05.07.2026

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.

Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».

La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.

Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.