LAVAL, Québec, 02 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Savaria Corporation (“Savaria”) (TSX: SIS) l’un des chefs de file mondiaux de l’industrie de l’accessibilité, est heureuse d’annoncer l’acquisition de la totalité des actions émises et en circulation de Vipal S.p.A. (« Vipal »), un fabricant d’ascenseurs résidentiels et de plateformes élévatrices établi à Ferentillo, en Italie.
Fondée en 1983, Vipal fabrique des ascenseurs, des plateformes élévatrices, ainsi que des structures métalliques et des composants connexes destinés à des applications résidentielles et commerciales, principalement sur le marché italien. Fondée à l'origine comme entreprise de métallurgie, la société est devenue un fabricant d'ascenseurs entièrement intégré comptant environ 50 employés.
Au cours des douze derniers mois, Vipal a généré un chiffre d'affaires d'environ 8,2 millions d'euros (13,3 millions de dollars canadiens).
Motivations stratégiques:
« Nous sommes très heureux d'accueillir Vipal au sein de la famille Savaria. L'ajout des élévateurs résidentiels de Vipal élargit notre portefeuille de produits en Europe et représente une nouvelle étape importante dans notre stratégie visant à devenir le guichet unique en matière d'accessibilité en Europe », a déclaré Jean-Philippe De Montigny, président, Accessibilité Europe.
« Nous sommes fiers des technologies de fabrication et du savoir-faire que nous avons développés chez Vipal au fil des années, et nous sommes convaincus que Savaria est le partenaire idéal pour accélérer la croissance mondiale de l’entreprise et l’aider à réaliser pleinement son potentiel », a déclaré Innocenzo Rossi Bartoli, directeur général et principal actionnaire de Vipal S.p.A.
À propos de Savaria Corporation
Savaria Corporation (corp.savaria.com) est un des chefs de file mondiaux de l’industrie de l’accessibilité. Elle offre des solutions aux personnes à mobilité réduite afin d’accroître leur confort, leur mobilité et leur autonomie. Sa gamme de produits est l’une des plus complètes sur le marché. Savaria conçoit, fabrique, distribue et installe des équipements d’accessibilité, tels que des ascenseurs résidentiels et commerciaux, des sièges pour escalier droit et courbé, des plates-formes élévatrices verticales et inclinées et des monte-plats. De plus, Savaria fabrique et commercialise également une gamme complète de produits de gestion de la pression, des lits médicaux, ainsi qu’une vaste gamme d’équipements médicaux et de solutions pour le déplacement sécuritaire de patients, incluant des aides au transfert, au levage et au repositionnement. La Société exploite un réseau de vente aux distributeurs à travers le monde et des bureaux de vente directe en Amérique du Nord, en Europe (Royaume-Uni, Pays-Bas, Suisse, Italie, Allemagne, Pologne et République tchèque) et en Australie. Savaria emploie approximativement 2 550 personnes mondialement et ses usines sont situées à travers le Canada, les États-Unis, le Mexique, l’Europe et la Chine.
Mise en garde concernant les énoncés prospectifs
Le présent communiqué comprend certaines « déclarations prospectives » au sens des lois sur les valeurs mobilières au Canada. Toute déclaration contenue dans le présent communiqué qui ne constitue pas un fait historique peut être considérée comme une déclaration prospective. Dans le présent communiqué, les verbes « croire », « pourrait », « devrait », « prévoir », « s’attendre à », « estimer », « présumer » et d’autres expressions similaires indiquent en général des déclarations prospectives. Il est important de noter que les déclarations prospectives faites dans ce document décrivent les prévisions de la Société en date des présentes et ne donnent pas de garantie quant à la performance future de Savaria ou de son secteur d’activité, et elles supposent des risques connus et inconnus ainsi que des incertitudes pouvant faire en sorte que les perspectives, les résultats réels ou le rendement de Savaria ou ceux de son secteur d’activité soient significativement différents des résultats ou du rendement futurs exprimés ou sous-entendus par ces déclarations. Les résultats réels de la Société peuvent différer de façon importante des attentes qu’elle a formulées si des risques connus ou inconnus affectent ses activités ou si ses estimations ou ses hypothèses se révèlent inexactes.
Une variation touchant une hypothèse peut également avoir des incidences sur d’autres hypothèses interreliées, ce qui peut amplifier ou diluer l’effet de cette variation. Par conséquent, la Société ne peut garantir la réalisation des déclarations prospectives; le lecteur est donc prié de ne pas se fier indûment à ces déclarations prospectives. Les déclarations prospectives ne tiennent pas compte de l’effet que pourraient avoir sur les activités de la Société des transactions ou des éléments spéciaux annoncés ou survenant après ces divulgations. Par exemple, elles ne tiennent pas compte de l’incidence des ventes d’actifs, des monétisations, des fusions, des acquisitions ou des autres regroupements d’entreprises ou transactions, des réductions de valeur d’actifs, ni des autres frais annoncés ou survenus après les déclarations prospectives.
À moins qu’elle n’y soit tenue selon les lois sur les valeurs mobilières applicables, Savaria nie toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser les déclarations prospectives, que ce soit à la lumière de nouveaux renseignements, d’événements futurs ou autrement. Les risques et incertitudes comprennent ceux qui sont énumérés sous la rubrique « Risques et incertitudes » dans le plus récent rapport annuel de gestion de la direction ainsi que ceux détaillés de temps à autre dans les rapports déposés par Savaria auprès des autorités en valeurs mobilières canadiennes.
Pour plus d’information:
| Sébastien Bourassa | Stephen Reitknecht, CPA, CA |
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La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.
Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.
Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.
Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.