Rogers en voie de devenir propriétaire unique de Maple Leaf Sports & Entertainment

06.07.2026

L’entreprise a signé une entente pour acquérir la participation de 25 % de Kilmer Sports dans MLSE

Ce nouveau géant mondial du sport et du divertissement en offrira encore plus aux fans et à la clientèle 

TORONTO, 06 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Rogers Communications Inc. a annoncé aujourd’hui avoir signé une entente pour acquérir la participation restante de 25 % de Kilmer Sports Inc. dans Maple Leaf Sports & Entertainment (MLSE) contre la somme de 4,35 milliards de dollars canadiens, faisant de Rogers l’unique propriétaire de MLSE. 

« C’est un moment déterminant pour Rogers. En devenant l’unique propriétaire de MLSE, nous regroupons la référence canadienne en matière de communications et le leader du sport et du divertissement au pays, a déclaré Tony Staffieri, président et chef de la direction de Rogers. Grâce à cette acquisition, nous aurons encore plus d’occasions d’investir dans des équipes capables de décrocher des titres, de créer des expériences uniques pour la clientèle et les fans, et de générer de la valeur à long terme pour les actionnaires. »

Investir afin de décrocher des titres de championnat pour le Canada
Rogers investit depuis longtemps dans le sport canadien. Grâce à cette transaction, l’entreprise poursuivra ses investissements afin de décrocher des titres de championnat pour le Canada, de bonifier continuellement l’expérience des fans et de proposer le meilleur contenu sportif à toute la population canadienne.

Outre MLSE, le portefeuille actuel d’actifs sportifs de Rogers comprend notamment les Toronto Blue Jays, le Rogers Centre et Sportsnet, la marque de médias sportifs numéro un au pays. L’entreprise maintient également des partenariats stratégiques avec les Canucks de Vancouver, les Oilers d’Edmonton, les Flames de Calgary, la LNH, la NBA, la MLB et Live Nation. 

« Le sport possède ce grand pouvoir rassembleur qui est vraiment unique, a déclaré Edward Rogers, président exécutif du conseil d’administration de Rogers. Pour les fans, tout est dans la victoire, et c’est pourquoi nous nous engageons – à titre de fier propriétaire et allié de longue date de ces équipes adorées – à investir pour aider nos équipes canadiennes à décrocher des titres de championnat. »

« Nous tenons à saluer l’apport de Larry Tanenbaum à MLSE et à la scène sportive torontoise, a ajouté M. Rogers. Pendant des décennies, Larry a aidé à façonner MLSE, et nous le remercions de sa collaboration et de sa contribution durable. »

Offrir plus de valeur aux fans et à la clientèle
Rogers regroupera son vaste portefeuille d’actifs sportifs et de divertissement afin de proposer des offres et expériences uniques et attrayantes aux fans et à la clientèle de Rogers. Il est notamment question d’investir pour élargir l’offre d’options abordables et l’accès aux billets, pour tenir davantage de tirages de billets ainsi que pour proposer plus d’expériences exclusives, comme d’assister à des matchs de la Série mondiale ou de la finale de la Coupe Stanley.

« Nous créerons plus d’occasions pour les fans de se rapprocher de leurs équipes préférées, et nous investirons afin d’offrir des récompenses uniques et attrayantes à notre clientèle », a ajouté M. Staffieri. 

Investir afin d’accroître la valeur pour les actionnaires
MLSE représente toujours un investissement de très grande valeur qui continue de s’apprécier. La propriété exclusive de ces équipes emblématiques renforcera la capacité de Rogers à stimuler la croissance à long terme de ses activités en matière de communications, de sport et de divertissement.

« Le sport et le divertissement sont au cœur de notre entreprise, et nous prévoyons regrouper nos actifs de classe mondiale dans ces domaines afin de mettre davantage de l’avant cette valeur à long terme pour nos actionnaires, a déclaré M. Staffieri. La valeur stratégique de notre segment sportif est encore plus grande en la jumelant à notre volet principal axé sur la connectivité, ce qui nous permet de miser sur une proposition de valeur unique dans un marché surchargé. »

Rogers prévoit de financer cette transaction avec ses liquidités confirmées. Comme indiqué précédemment, Rogers a l’intention de vendre une participation minoritaire dans ses actifs regroupés (sports, médias et divertissement) au cours de la prochaine année.

La transaction est assujettie à l’obtention de l’approbation des ligues. Rogers prévoit que la transaction sera conclue au quatrième trimestre de 2026.

À propos des renseignements prospectifs
Ce communiqué de presse contient de « l’information prospective » et des « énoncés prospectifs » au sens des lois sur les valeurs mobilières en vigueur (collectivement, les « renseignements prospectifs ») concernant, notamment, la transaction et le financement connexe, y compris la réception des approbations des ligues qui sont exigées, les bénéfices anticipés de la transaction et la vente d’une participation minoritaire dans nos actifs sportifs, médiatiques et de divertissement.

Ces renseignements prospectifs reposent sur nombre de prévisions et d’hypothèses en date de la publication du présent communiqué de presse. Les événements et résultats réels pourraient différer sensiblement de ceux exprimés explicitement ou implicitement dans les renseignements prospectifs si les attentes ou hypothèses qui sous-tendent les renseignements prospectifs se révélaient incorrectes ou si nos objectifs, stratégies ou intentions changent ou en raison des risques, incertitudes et autres facteurs, dont bon nombre sont indépendants de notre volonté et qui comprennent les éléments suivants : la transaction ou la vente d’une participation minoritaire pourraient ne pas être achevées dans les conditions ou échéances prévues, ou du tout; nous pourrions à la place financer la transaction, au complet ou en partie, par l’entremise d’autres sources, en raison d’exigences des ligues, de la conjoncture générale de l’économie et du marché, ou d’autres considérations internes ou externes; les bénéfices anticipés de la transaction pourraient ne pas se concrétiser; la transaction est assujettie aux conditions de clôture et aux droits de résiliation, et elle est exposée aux autres risques décrits dans notre Rapport de gestion 2025. Nous n’assumons aucune obligation de mettre à jour ou de modifier les déclarations contenant des renseignements prospectifs, que ce soit en raison de renseignements nouveaux, d’événements futurs ou autrement, sauf si la loi l’exige.

À propos de Rogers Communications Inc.
Rogers est la référence canadienne en matière de communications, de sport et de divertissement. Ses actions sont inscrites à la Bourse de Toronto (TSX) sous les symboles RCI. A et RCI.B et à la Bourse de New York (NYSE) sous le symbole RCI. Pour en savoir plus, consultez rogers.com ou aproposde.rogers.com/relations-avec-les-investisseurs.

Pour plus d’information :

Relations avec les médias
media@rci.rogers.com
1-844-226-1338

Relations avec les investisseurs
investor.relations@rci.rogers.com
1-844-801-4792


Travaux au Palais Garnier : l’Opéra de Paris s’engage dans un marathon de modernisation

05.07.2026

L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.

Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.

L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.

Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.