Information financière trimestrielle – Neuilly-sur-Seine, mercredi 1er juillet 2026 - 17h45
Revenus locatifs en hausse + 4 % au S1 2026 et objectif annuel révisé à la hausse à 221 M€ (contre 220 M€ précédemment)
Revenus locatifs (IFRS) au 30 juin 2026 (chiffres non audités)
| M€ | Exercice 2026 | Exercice 2025 | Évolution |
| 1er trimestre (janv. - mars) | 54,4 | 52,9 | + 3 % |
| 2ème trimestre (avril - juin) | 55,3 | 52,9 | + 5 % |
| Total 1er semestre | 109,7 | 105,8 | + 4 % |
Revenus locatifs de 109,7 M€ au 1er semestre 2026
Au 1er semestre 2026, ARGAN, foncière française spécialisée et leader du développement et de la location d’entrepôts PREMIUM en France, enregistre des revenus locatifs de 109,7 M€, en hausse de + 4 % par rapport au 1er semestre 2025. La croissance du premier semestre provient pour l’essentiel de l’effet année pleine des livraisons de 2025, complétées de la révision des loyers (+ 0,6 %) au 1er janvier 2026. La Société a par ailleurs retrouvé un taux d’occupation de 100 % depuis le premier trimestre 2026 avec la location à la société JS LOGISTICS1 de 32 000 m² auparavant vacants sur le site du Coudray-Montceaux (région parisienne).
Sur la base des très bonnes réalisations du premier semestre, et tenant compte du calendrier des livraisons de 2026, ARGAN révise à la hausse l’objectif annuel des revenus locatifs au titre de 2026 et vise désormais au moins 221 M€2, soit une progression de + 4 % par rapport à 2025.
Six livraisons réalisées depuis le début de l’année dans le cadre d’un programme d’investissements 2026 de près de 160 M€ pour huit projets
Le programme des investissements sécurisés pour 2026 atteint 160 M€ ; les acquisitions représentent près de 120 M€ d’investissements. Le rendement moyen total des investissements de 2026 est supérieur à 6 %, avec plus de 140 M€ d’ores et déjà livrés au travers de 6 projets destinés à :
Le programme des livraisons d’ARGAN pour le reste de l’année inclut deux projets complémentaires pour :
Un modèle de création de valeur démontrée
Malgré un contexte marqué par l’atonie économique et de nombreuses incertitudes géopolitiques, les performances commerciales et financières d’ARGAN confirment la solidité de son modèle, porté notamment par AutOnom®, l’entrepôt produisant sa propre énergie pour son autoconsommation. Les projets récemment signés s’accompagnent, par ailleurs, de l’arrivée de nouveaux clients d’envergure au sein du portefeuille d’ARGAN.
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Calendrier financier 2026 (Diffusion du communiqué de presse après bourse)
Calendrier financier 2027 (Diffusion du communiqué de presse après bourse)
À propos d’ARGAN
ARGAN est l’unique foncière française de DEVELOPPEMENT & LOCATION D’ENTREPOTS PREMIUM cotée sur Euronext et leader sur son marché. S’appuyant sur une approche unique centrée sur le client-locataire, ARGAN construit des entrepôts PREMIUM pré-loués et labellisés AutOnom® (qui produisent leur propre énergie pour leur autoconsommation), pour des grandes signatures et les accompagne sur l’ensemble des phases du développement et de la gestion locative. Au 31 décembre 2025, ARGAN représente un patrimoine de 3,8 millions de m², avec plus de cent entrepôts implantés en France métropolitaine exclusivement, valorisé 4,1 milliards d’euros pour un revenu locatif annuel de plus de 214 millions d’euros (revenus locatifs annualisés du patrimoine livré au 31/12/2025).
La rentabilité, la dette maîtrisée et la durabilité, sont au cœur de l’ADN d’ARGAN. La solidité financière du modèle du Groupe se traduit notamment par une notation Investment Grade (BBB- avec perspective stable) auprès de Standard & Poor’s. ARGAN déploie, par ailleurs, une politique ESG volontaire et ouverte sur l’ensemble de ses parties prenantes, dont les avancées sont régulièrement reconnues par des organismes tiers tels que GRESB (83/100), Sustainalytics (risque extra-financier faible), Ethifinance (médaille d’or) ou encore Ecovadis (médaille d’argent – top 15 % des entreprises).
Société d’investissement immobilier cotée (SIIC) française, ARGAN est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris (ISIN FR0010481960 – ARG) et fait partie des indices Euronext SBF 120,
CAC All-Share, EPRA Europe et IEIF SIIC France.
Francis Albertinelli – Directeur Financier Aymar de Germay – Secrétaire général Samy Bensaid – Chargé des Relations Investisseurs Tél : 01 47 47 47 40 E-mail : contact@argan.fr | Marlène Brisset – Relations presse Tél : 06 59 42 29 35 E-mail : argan@cdrconsultancy.com |
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Certains éléments ou des déclarations du présent communiqué de presse peuvent contenir des prévisions ou estimations prospectives concernant d’éventuels événements futurs, des tendances, feuilles de routes ou objectifs. Bien qu’ARGAN estime que ces éléments prospectifs reposent sur des hypothèses raisonnables à la date de publication du présent document, les prévisions et tendances annoncées sont soumises par nature à des risques, identifiés à cette date ou non, qui peuvent conduire à des écarts significatifs entre les résultats réels et ceux indiqués ou induits dans les éléments ou déclarations mentionnés dans le présent communiqué.
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ARGAN ne s’engage en aucune façon à publier une mise à jour ou une révision de ces prévisions, ni à communiquer de nouvelles informations, de nouveaux événements futurs ou toute autre circonstance qui pourraient remettre en question ces prévisions.
1 Pour davantage d’informations, se référer au communiqué de presse du 10 mars 2026.
2 Pour davantage d’informations, se référer au communiqué de presse du 22 janvier 2026.
3 Date modifiée en lieu et place du jeudi 23 juillet précédemment communiqué.
Pièce jointe
La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.
Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.
Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.
Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.