Bruxelles, le 14 août 2026 - 17h45 CEST - information réglementée
Conformément à la législation et réglementation en matière de transparence financière (loi du 2 mai 2007), Citigroup Inc. a envoyé récemment à Solvay les notifications de transparence suivantes indiquant avoir franchi le seuil de 3%.
Voici un résumé des notifications :
| Date de dépassement de seuil | Droits de vote | Instruments financiers équivalents | Total |
| 10 août 2026 | - | - | - |
| 11 août 2026 | 0,36% | 2,68% | 3,04% |
La dernière notification, datée du 13 août 2026, contient l’information suivante :
Les notifications de transparence et la chaîne complète des entreprises contrôlées par l'intermédiaire desquelles la participation est effectivement détenue sont disponibles dans la section Relations Investisseurs du site web de Solvay.
Contacts
Investor relations
Geoffroy d’Oultremont: +32 478 88 32 96
Vincent Toussaint: +33 6 74 87 85 65
Charlotte Vandevenne: +32 471 68 01 66
investor.relations@solvay.com
Media relations
Peter Boelaert: +32 479 30 91 59
Laetitia Van Minnenbruggen: +32 484 65 30 47
media.relations@solvay.com
À propos de Solvay
Solvay, une entreprise qui s'inspire des idées novatrices d'Ernest Solvay dans le processus de fabrication du carbonate de soude, s'engage à réinventer la chimie avec ses environ 8 400 collaborateurs passionnés. Depuis 1863, Solvay met la puissance de la chimie au service de solutions innovantes et durables qui répondent aux besoins les plus fondamentaux de notre planète. Ses technologies contribuent à façonner un monde meilleur, que ce soit en purifiant l'air, en préservant l'eau ou les aliments, en protégeant notre santé et bien-être, en créant des vêtements respectueux de l'environnement, ou en améliorant la durabilité des pneus de nos voitures. La détermination constante de Solvay à forger un avenir durable et équitable oriente la transition vers la neutralité carbone d'ici 2050. Avec un chiffre d'affaires net de 4,3 milliards d'euros en 2025, Solvay est cotée sur Euronext Brussels et Paris (SOLB). Plus d’informations sont disponibles sur solvay.com et Linkedin.
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Dit persbericht is ook in het Nederlands beschikbaar.
Pièces jointes
La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.
Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.
Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.
Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.