Clermont-Ferrand, le 1er juillet 2026
COMPAGNIE GÉNÉRALE DES ÉTABLISSEMENTS MICHELIN
Michelin finalise l’acquisition de Tex Tech Industries
et renforce son activité Polymer Composite Solutions
Fondée en 1904 dans le Maine (États-Unis), Tex Tech Industries est l'un des principaux concepteurs et fabricants de produits textiles et tissus enduits spécialisés destinés à un large éventail d'industries et d'applications de niche.
La société a créé des solutions pour certaines des applications les plus exigeantes, notamment des systèmes de protection thermique pour les véhicules spatiaux, des matériaux résistant au feu pour le fuselage des avions, des textiles ignifuges pour les sièges d'avion et des tissus sur mesure pour les applications composites.
L’entreprise emploie 300 personnes et possède six usines (cinq aux États-Unis et une au Royaume-Uni). En 2025, Tex Tech a déclaré un chiffre d'affaires de 128 millions de dollars.
Coordonnées de contact
| Relations Investisseurs investor-relations@michelin.com Guillaume Jullienne guillaume.jullienne@michelin.com Benjamin Marcus benjamin.marcus@michelin.com Nadia Ait-Mokhtar nadia.ait-mokhtar@michelin.com | Relations Presse +33 (0) 1 45 66 22 22 groupe-michelin.service-de-presse@michelin.com Actionnaires individuels +33 (0) 4 73 32 23 05 Muriel Combris-Battut muriel.combris-battut@michelin.com Elisabete Antunes elisabete.antunes@michelin.com |
AVERTISSEMENT
Ce communiqué de presse ne constitue pas une offre de vente ou la sollicitation d’une offre d’achat de titres Michelin. Si vous souhaitez obtenir des informations plus complètes concernant Michelin, nous vous invitons à vous reporter aux documents publics déposés en France auprès de l’Autorité des Marchés Financiers, également disponibles sur notre site Internet michelin.com.
Ce communiqué peut contenir certaines déclarations de nature prévisionnelle. Bien que la Société estime que ces déclarations reposent sur des hypothèses raisonnables à la date de publication du présent document, elles sont par nature soumises à des risques et incertitudes pouvant donner lieu à un écart entre les chiffres réels et ceux indiqués ou induits dans ces déclarations.
Pièce jointe
La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.
Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.
Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.
Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.