Michelin : Déclaration des transactions sur actions propres - 2 juillet 2026

02.07.2026

23, Place des Carmes-Déchaux - 63000 CLERMONT-FERRAND

Informations sur les opérations réalisées dans le cadre d’un programme de rachat d’actions, hors contrat de liquidité
Information réglementée
Dénomination sociale de l’émetteur : Michelin – LEI 549300SOSI58J6VIW052
Référence de l’instrument financier : Actions ordinaires – Code ISIN FR001400AJ45
Date : 2 juillet 2026

Nom de l'émetteurCode Identifiant de l'émetteurJour de la transactionCode identifiant de l'instrument financierVolume total journalier (en nombre d'actions)Prix pondéré moyen journalier d'acquisition des actionsMarché
Compagnie Générale des Etablissements Michelin549300SOSI58J6VIW05202.07.2026FR001400AJ45203 07432,2272 eurosGré à gré
Compagnie Générale des Etablissements Michelin549300SOSI58J6VIW05202.07.2026FR001400AJ45203 07432,2272 eurosGré à gré
Compagnie Générale des Etablissements Michelin549300SOSI58J6VIW05202.07.2026FR001400AJ45203 07432,2272 eurosGré à gré


Nom de l'émetteurCode IdentifiantNom du PSICode Identifiant PSIJour/heure de la transactionCode identifiant de l'instrument financierPrix unitaire (unité)DeviseQuantité achetéeCode identifiant marchéNuméro de référence de la transactionObjectif du rachat
Compagnie Générale des Etablissements Michelin549300SOSI58J6VIW052NATIXISKX1WK48MPD4Y2NCUIZ6302.07.2026 FR001400AJ4532,2272Euro203 074Gré à gré5309224Annulation
Compagnie Générale des Etablissements Michelin549300SOSI58J6VIW052BNP PARIBAS R0MUWSFPU8MPRO8K5P8302.07.2026 FR001400AJ4532,2272Euro203 074Gré à gré5309224Annulation
Compagnie Générale des Etablissements Michelin549300SOSI58J6VIW052SOCIETE GENERALEO2RNE8IBXP4R0TD8PU4102.07.2026 FR001400AJ4532,2272Euro203 074Gré à gré5309224Annulation

Pièce jointe


L’ultradroite la plus radicale face aux juges: retour sur un procès hors norme

05.07.2026

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.

Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».

La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.

Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.