COMMUNIQUE DE PRESSE
Vertou, le 2 juillet 2026
Mise à disposition du Document d’enregistrement universel 2025
Maisons du Monde annonce la publication de son Document d’Enregistrement Universel 2025. Celui-ci a été déposé auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) ce 2 juillet 2026.
Le Document d’Enregistrement Universel, établi pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, inclut notamment :
Le Document d’Enregistrement Universel, en version française, est disponible sur le site Internet de Maisons du Monde (https://corporate.maisonsdumonde.com/fr/finance) et de l’AMF (www.amf-france.org). Une version imprimée peut être obtenue, sans frais et sur simple demande.
Une version anglaise sera disponible, également sur le site Internet du Groupe, prochainement.
A propos de Maisons du Monde
Maisons du Monde, une marque au positionnement unique et très apprécié dans toute l’Europe, est le leader européen de la maison inspirante et accessible. L’enseigne propose une gamme riche et constamment renouvelée de meubles et d’accessoires de décoration dans une multiplicité de styles. La créativité, l’inspiration et l’engagement sont les piliers de la marque. S’appuyant sur un modèle omnicanal hautement performant et un accès direct aux consommateurs, le Groupe réalise plus de 50 % de son chiffre d’affaires de manière digitale, à travers sa plateforme en ligne et ses ventes numériques en magasin, et exploite des magasins dans 9 pays européens.
Contacts
| Relations investisseurs Denis Lamoureux, Directeur Exécutif Administratif et Financier investor.relations@maisonsdumonde.com | Relations presse Pierre Barbe Tél : (+33) 6 23 23 08 51 pbarbe@maisonsdumonde.com Michelle Kamar Tél : (+33) 6 09 24 42 42 michelle@source-rp.com |
Pièce jointe
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.
Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».
La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.
Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.