Programme de rachat d’actions
Déclaration agrégée des transactions sur actions propres
réalisées du 29 juin au 3 juillet 2026
Paris, le 6 juillet 2026,
Dans le cadre de l’autorisation consentie par l'Assemblée générale mixte du 29 avril 2026 pour opérer sur ses actions, Lectra SA (LEI : 9695000KWQEBUDT6IO19) déclare ci-après les transactions sur ses actions propres (LSS - FR0000065484), réalisées du 29 juin au 3 juillet 2026 par un prestataire de services d'investissement dans le cadre du mandat annoncé le 5 mai 2026, conformément à la réglementation applicable :
| Nom de l’émetteur | Jour de la transaction | Code identifiant de l’instrument financier | Volume total journalier (en nombre d’actions) | Prix pondéré moyen journalier d’acquisition des actions (€) | Marché (MIC Code) |
| LECTRA | 29/06/2026 | FR0000065484 | 461 | 17,0000 | AQEU |
| LECTRA | 29/06/2026 | FR0000065484 | 3 091 | 16,9988 | CEUX |
| LECTRA | 29/06/2026 | FR0000065484 | 360 | 17,0000 | TQEX |
| LECTRA | 29/06/2026 | FR0000065484 | 468 | 17,0000 | XPAR |
| TOTAL | 4 380 | 16,9992 |
| A propos de Lectra A la pointe de l’innovation depuis sa création en 1973, Lectra propose des solutions technologiques d’intelligence industrielle combinant logiciels en mode SaaS, équipements de découpe, données et services associés, aux acteurs de la mode, de l’automobile et de l’ameublement. Lectra accélère la transformation et le succès de ses clients dans un monde en perpétuel mouvement, grâce aux technologies clés de l’Industrie 4.0 : IA, big data, cloud et internet des objets. Le Groupe est présent dans plus de cent pays. Les sites de production de ses équipements de découpe sont implantés en France, en Chine et aux Etats-Unis. Les 2800 collaborateurs de Lectra sont animés par trois valeurs fondamentales : faire preuve d’ouverture d’esprit, être des partenaires de confiance et innover avec passion. Tous partagent une même attention à la responsabilité sociétale, qui constitue l’un des piliers de la stratégie que Lectra déploie pour assurer sa croissance durable et celle de ses clients. Lectra a réalisé un chiffre d’affaires de 507 millions d’euros en 2025, dont 89 millions d’euros de chiffres d’affaires SaaS. L’entreprise est cotée sur Euronext, où elle fait partie des indices suivants : CAC All Shares, CAC Technology, EN Tech Leaders et ENT PEA-PME 150. Pour plus d’informations, visitez lectra.com. |
Lectra –Siège social : 16–18, rue Chalgrin • 75016 Paris • France
Tél. +33 (0)1 53 64 42 00 – lectra.com
Société anonyme au capital de 38 063 263 €. RCS Paris B 300 702 305
Pièce jointe
L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.
Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.
L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.
Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.