TORONTO, 02 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- En réponse aux récents tremblements de terre catastrophiques au Venezuela, le Fonds humanitaire des Métallos (FHM) fait un don de 20 000 $ à la Croix-Rouge canadienne afin d’acheminer de l’aide aux personnes touchées le plus rapidement possible.
La semaine dernière, deux des plus importants tremblements de terre de l’histoire moderne de l’Amérique latine ont frappé le Venezuela, à environ 160 kilomètres à l’ouest de la capitale, Caracas, laissant derrière eux une traînée de destruction, des centaines de victimes et des milliers de personnes toujours portées disparues.
La contribution du FHM à la Croix-Rouge canadienne soutiendra les personnes survivantes des tremblements de terre au Venezuela grâce à des secours immédiats, en appuyant le rétablissement ainsi que le renforcement de la préparation et la résilience des communautés en prévision de futures situations d'urgence dans la région touchée et les environs.
« Lors de catastrophes comme celle-ci, nous faisons face à une course contre la montre pour acheminer du soutien aux personnes qui ont perdu des proches, leur domicile et l’accès aux nécessités de base », a déclaré Marty Warren, directeur canadien du Syndicat des Métallos et président du FHM.
« Les Métallos sont fiers de se tenir solidaires des communautés au Venezuela et d’appuyer la Croix-Rouge dans la prestation de secours urgents là où les besoins sont les plus grands », a ajouté Marty Warren.
Toute personne souhaitant soutenir les efforts de secours peut faire un don par l’entremise de l’Appel Séismes au Venezuela de la Croix-Rouge canadienne. Ces dons seront égalés par le gouvernement du Canada jusqu’au 14 juillet 2026, jusqu’à concurrence de 2 millions de dollars. Chaque dollar donné par des particuliers deviendra 2 $ pour soutenir les personnes les plus touchées par les tremblements de terre.
Fondé en 1985, le Fonds humanitaire des Métallos est un organisme de bienfaisance enregistré qui se concentre principalement sur des projets de développement et d’aide d’urgence dans les pays en développement, mais qui soutient également les collectivités canadiennes. Les membres du Syndicat des Métallos contribuent au Fonds par l’intermédiaire de clauses négociées dans leurs conventions collectives. Dans certains cas, les employeurs versent des contributions équivalentes au FHM.
Contacts avec les médias :
Marty Warren, président, Fonds humanitaire des Métallos, 416 544-5951
Guillaume Charbonneau, directeur général, Fonds humanitaire des Métallos, 416 544-5944, gcharbonneau@usw.ca
Denis St. Pierre, Communications, Syndicat des Métallos, 647 522-1630, dstpierre@usw.ca
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.
Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».
La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.
Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.