Tamchy, Kirghizistan, 03 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Le président de la République kirghize, Sadyr Japarov, a inauguré le Territoire spécial d'investissement financier de Tamchy (SFIT), une nouvelle juridiction internationale sur les rives du lac alpin Issyk-Koul. Les premiers résidents de Tamchy, qui ont rejoint la juridiction lors de la cérémonie de lancement, sont des entreprises de Corée du Sud, des Émirats arabes unis, de Hong Kong, de Suisse et du Kazakhstan. Vingt entreprises du monde entier sont en cours d'établissement de leur résidence à Tamchy SFIT.
La cérémonie s'est achevée par un geste symbolique du président Japarov actionnant un interrupteur en forme de géotag, plaçant ainsi Tamchy SFIT, au sens propre, sur la carte financière mondiale.
« Les mutations de l'économie mondiale accroissent la demande de nouveaux centres d'activité économique où les standards internationaux sont soutenus par une véritable liberté d'innovation et un investissement à long terme. Tamchy SFIT est notre projet national et notre réponse aux besoins des entreprises internationales. Nous construisons un centre financier à partir de zéro — avec un tribunal indépendant, un régulateur moderne et des règles qui ne changeront pas au gré des tendances. Je n'ai aucun doute que Tamchy SFIT ouvrira un nouveau chapitre dans l'histoire du Kirghizistan », a déclaré le président Japarov.
Opérant selon les principes de la common law anglaise, Tamchy SFIT dispose de son propre régulateur financier, d'un Centre international de règlement des différends et d'un registre numérique à guichet unique. Un régime fiscal spécial garantit un taux d'imposition de 0 % sur les bénéfices, les dividendes, les plus-values et la TVA pendant 49 ans, et permet une propriété étrangère à 100 % ainsi que le rapatriement illimité des bénéfices.
Couvrant une superficie d'environ 6 000 hectares, Tamchy SFIT peut déjà se prévaloir d'un centre d'affaires pleinement opérationnel, tandis que des hôtels et des bâtiments résidentiels sont en construction. L'aéroport international d'Issyk-Koul se trouve à distance de marche.
« Les grands centres financiers se construisent en comprenant ce que le capital et les entreprises internationales exigent. Tamchy SFIT offre exactement cela — une plateforme de confiance, flexible et prête pour les investisseurs, destinée aux entreprises recherchant une croissance durable. Alignée sur les meilleurs standards internationaux, fondée sur la common law anglaise et positionnée à l'intersection de cinq économies de l'UEEA et du corridor eurasiatique, elle offre une juridiction neutre, indépendante et conçue pour durer », a déclaré Ali Ijaz Ahmad, premier vice-président du Conseil de gestion de Tamchy SFIT.
L'un des premiers dirigeants à avoir décidé de s'implanter à Tamchy SFIT est Seo Dong Hyun, PDG de Serim.
« Au cours de mes trente années d'investissement dans les secteurs des semi-conducteurs, des hautes technologies et de l'énergie, j'ai appris à apprécier que la sécurité juridique et la confiance dans le système réglementaire sont le fondement de l'investissement à long terme. Ce sont précisément ces principes qui ont présidé à la création de Tamchy SFIT. Ce qui est particulièrement remarquable, c'est qu'un projet de cette envergure ait été livré en seulement un an — plus rapidement que dans toute autre juridiction que je connaisse. Aujourd'hui, j'ai enregistré ici ma société holding familiale. Pour moi, il ne s'agit pas d'un investissement pour des années, mais pour des générations », a-t-il déclaré.
D'ici 2035, Tamchy vise à attirer environ 4 000 entreprises résidentes et à créer plus de 10 000 emplois. La contribution attendue de Tamchy à l'économie du pays entre 2026 et 2035 est estimée à 20 milliards de dollars.
Une photo accompagnant ce communiqué est disponible au : https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/aef76685-7233-4b5c-a682-701a3a69b3da/fr
CONTACT: Tamchy SFIT Press Office Azat Asambayev press@tamchysfit.com
L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.
Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.
L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.
Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.