La Saudi FDA accorde une licence d’instrument médical à DIAGNOS pour CARA System, introduisant l'analyse d'images rétiniennes assistée par l'IA en Arabie Saoudite

17.08.2026

BROSSARD, Québec, 13 août 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Diagnos Inc. (« DIAGNOS » ou la « Société ») (TSX Croissance : ADK, OTCQB : DGNOF, FWB : 4D4A), une société dédiée à la détection précoce des problèmes de santé oculaire au moyen de techniques d'intelligence artificielle (IA), est heureuse d'annoncer qu'elle a reçu, le 13 août 2026, l'autorisation de commercialisation de son dispositif médical pour CARA System (CARA) de la part de la Saudi Food and Drug Authority (SFDA).

La version de CARA autorisée en Arabie saoudite intègre des algorithmes de détection de la rétinopathie diabétique (RD) et de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). CARA fournit, en peu de temps et à un coût unitaire abordable, des informations précieuses au professionnel de la santé, contribuant ainsi à améliorer la qualité de vie des patients.

Selon « l’International Diabetes Federation » (lien), la population adulte d'Arabie saoudite s'élevait à 25 millions de personnes en 2024, avec une prévalence du diabète de 23 %, ce qui représente un marché potentiel de plus de 5 millions d'adultes à dépister régulièrement pour la RD et la DMLA.

« L'enregistrement et l'obtention de l'autorisation de mise sur le marché de la plateforme CARA en Arabie saoudite auprès de la SFDA constituent un jalon dans nos efforts de commercialisation dans ce pays », a déclaré Yves-Stéphane Couture, directeur des opérations de DIAGNOS.

« Depuis plus de dix ans, DIAGNOS développe des solutions d'analyse d'images rétiniennes grâce à l'intelligence artificielle, en collaboration avec des cliniciens et des organismes de santé du monde entier, animée par une mission unique : contribuer à prévenir la cécité évitable », a déclaré André Larente, président et chef de la direction de DIAGNOS. « Suite à l'approbation récente de Santé Canada, annoncée le 27 juillet 2026, cette nouvelle autorisation ouvre de nouvelles perspectives de vente au-delà de l'Amérique du Nord. »

« L'autorisation de la SFDA pour CARA représente une réalisation importante non seulement pour DIAGNOS, mais aussi pour l'écosystème d'innovation du Québec », a affirmé Philippe Couillard, président du conseil d'administration de DIAGNOS.

La principale stratégie de DIAGNOS pour le marché saoudien repose sur le recours à des agents et distributeurs locaux. À ce titre, DIAGNOS collabore avec le distributeur local Kanhoor Medical, une entreprise de télémédecine et de suivi à distance des patients en Arabie saoudite.

À propos de DIAGNOS
DIAGNOS est une société canadienne cotée en bourse qui se consacre à la détection précoce des problèmes de santé oculaire critiques. En tirant parti de l'intelligence artificielle, DIAGNOS vise à fournir plus d'informations aux cliniciens en soins de santé afin d'améliorer la précision des diagnostics, de rationaliser les flux de travail et d'améliorer les résultats pour les patients à l'échelle mondiale.

De plus amples informations sont disponibles sur les sites web www.diagnos.com et www.sedarplus.com.

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M. André Larente, président
DIAGNOS inc.
Tél : 450-678-8882, poste 224
alarente@diagnos.ca

L’ultradroite la plus radicale face aux juges: retour sur un procès hors norme

05.07.2026

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.

Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».

La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.

Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.