PÉKIN, 04 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- La rue du temple Longfu, vieille de 600 ans, se transforme en nouveau lieu de rencontre entre technologies numériques et culture traditionnelle. En prélude à la Conférence mondiale sur l’économie numérique 2026), la Semaine de l’expérience de l’économie numérique de Pékin 2026 a été officiellement lancée le 27 juin à la tour Longfu et se déroulera jusqu’au 3 juillet. Placée sous le thème « La vague numérique déferle, la sagesse illumine la capitale », cette édition met l’accent sur la consommation et la culture numériques, la vie connectée, ainsi que sur les applications de l’IA. Son objectif est de créer un événement dédié à la consommation numérique, alliant expositions, expériences immersives, vente au détail et activités interactives.
Vidéo : http://bj.news.cn/20260630/92aa468d9d444b7ea59a926ae76a6f32/c.html
Élément phare de la semaine, le « marché des tendances numériques » a ouvert ses portes en même temps. Le marché réunit plus de 40 entreprises des technologies numériques, qui présentent plus de 300 innovations dans le domaine de l’économie numérique, couvrant les terminaux d’IA, l’éducation à l’IA, les jouets dotés d’IA, l’intelligence incarnée, l’interaction en réalité étendue, les créations culturelles numériques, le commerce en ligne basé sur l’IA et d’autres domaines en vogue. Les visiteurs peuvent tester des applications de pointe telles que des outils de création basés sur l’IA, l’interaction intelligente et l’imagerie numérique, acheter une large gamme de produits numériques tendance et découvrir de nouveaux scénarios, résultats et modèles économiques en matière de consommation numérique grâce à des expériences immersives.
Tout au long de cet événement, ils peuvent flâner, jouer et découvrir de manière immersive des scénarios de vie futurs, constater la façon dont les technologies numériques améliorent la qualité de vie dans cette rue historique et être témoins de l’intégration profonde de la technologie, de la culture et de la consommation.
Source : Conférence mondiale sur l’économie numérique 2026
Contact : Mme Zhu, Tél. : 86-10-63074558
La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.
Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.
Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.
Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.