Communiqué - Bilan semestriel contrat de liquidité Juillet 2026
| COMMUNIQUÉ DE PRESSE |
| 3 juillet 2026 |
COMMUNIQUE ETABLISSANT LE BILAN SEMESTRIEL
DU CONTRAT DE LIQUIDITE DE LA SOCIETE KERING
Au titre du contrat de liquidité confié par la société Kering à Rothschild Martin Maurel, à la date du 30 juin 2026, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :
Nombre de transactions exécutées sur le semestre à l'achat : 15 313
Nombre de transactions exécutées sur le semestre à la vente : 15 185
Volume échangé sur le semestre à l'achat : 307 087 actions pour 80 137 975,09 euros
Volume échangé sur le semestre à la vente : 305 087 actions pour 79 583 061,92 euros
Il est rappelé qu’au 31 décembre 2025, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :
Nombre de transactions exécutées sur le semestre à l'achat : 19 886
Nombre de transactions exécutées sur le semestre à la vente : 19 982
Volume échangé sur le semestre à l'achat : 406 850 actions pour 109 626 118,98 euros
Volume échangé sur le semestre à la vente : 407 090 actions pour 109 713 530,17 euros
À la suite de l’opération de réorganisation au sein du groupe Rothschild & Co et du transfert des activités de tenue de marché de Rothschild & Co Martin Maurel vers Rothschild & Co Global Markets Solutions (Europe) SA, cette dernière a repris la gestion du contrat de liquidité de la société Kering [Euronext Paris FR0000121485] avec effet au 1er juillet 2026. Ce transfert n’a aucun impact sur les termes du contrat de liquidité ni sur les moyens alloués à sa mise en œuvre, lesquels sont publiés dans les déclarations semestrielles.
A propos de Kering
Groupe de luxe mondial né d’une histoire familiale et entrepreneuriale, Kering réunit un ensemble de Maisons reconnues pour leur créativité en matière de couture et de prêt-à-porter, de maroquinerie, de joaillerie, de lunetterie et de beauté : Gucci, Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga, McQueen, Brioni, Boucheron, Pomellato, Dodo, Qeelin, Ginori 1735, ainsi que Kering Eyewear. Inspirées par leur histoire et par leur patrimoine, les Maisons du Groupe conçoivent et façonnent des produits et des expériences d'exception qui reflètent l’engagement de Kering pour l’excellence, le développement durable et la culture. Cette vision s’incarne dans la signature du Groupe : Creativity is our Legacy. Comptant 44 000 collaborateurs, Kering a réalisé un chiffre d’affaires de 14,7 milliards d’euros en 2025.
| Contacts | ||
| Presse | ||
| Emilie Gargatte | +33 (0)1 45 64 61 20 | emilie.gargatte@kering.com |
| Pénélope Linage | +33 (0)6 76 09 42 10 | penelope.linage-ext@kering.com |
| Analystes/investisseurs | ||
| Philippine de Schonen | +33 (0)6 13 45 68 39 | philippine.deschonen@kering.com |
| Victoria Gerard | +33 (0)6 79 39 85 16 | victoria.gerard@kering.com |
Pièce jointe
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.
Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».
La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.
Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.