Lancement en 2026 de nouvelles solutions pour tous les segments de l’aviation
Présentation de Jeppesen ForeFlight Airflow™, le moteur d’intelligence aéronautique de l’entreprise
AUSTIN, Texas, 02 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Jeppesen ForeFlight a dévoilé aujourd’hui son moteur d’IA spécialement conçu pour l’aviation. Il constitue la pierre angulaire de sa stratégie visant à intégrer une intelligence artificielle responsable dans tous les secteurs de l’industrie aéronautique. Jeppesen ForeFlight Airflow™ a été développé au cours des dernières années, en s’appuyant sur plusieurs décennies d’expertise approfondie du secteur, des données de référence de l’industrie aéronautique et des capacités couvrant la planification des équipages et des flottes, les opérations du jour de vol ainsi que les solutions destinées au poste de pilotage.
Jeppesen ForeFlight Airflow™ est un moteur d’IA agentique de nouvelle génération qui associe des données disponibles dans le commerce, des données clients propriétaires conservées dans des environnements cloisonnés ainsi qu’une vaste connaissance du domaine intégrant les exigences de sécurité, l’expertise en matière de certification et le raisonnement contextuel, et ce pour tous les segments du marché de l’aviation. Conçu sur une architecture ouverte et sans dépendance à l’égard d’un modèle d’IA particulier, Jeppesen ForeFlight Airflow™ offre aux clients une totale flexibilité dans leur façon d’adopter l’IA : ils peuvent intégrer leurs propres agents d’IA, recourir à des solutions tierces ou déployer les agents natifs développés par Jeppesen ForeFlight. Les clients peuvent ainsi adopter l’IA à leur propre rythme et à moindre coût, tout en conservant le niveau de contrôle humain qu’ils jugent nécessaire pour les décisions clés de leurs opérations, qu’il soit minimal ou plus étendu. Cette flexibilité, associée à l’expertise de Jeppesen ForeFlight dans les domaines de la gestion des équipages, des flottes, des opérations aériennes et des performances du poste de pilotage, distingue Jeppesen ForeFlight des plateformes d’IA généralistes et des solutions spécialisées couvrant un seul domaine.
L’entreprise présente déjà un premier produit destiné au marché de l’aviation générale : le ForeFlight AI Connector, un serveur MCP qui relie ForeFlight Mobile à l’environnement OpenAI existant d’un client utilisant ChatGPT. Les utilisateurs peuvent ainsi interroger leur assistant IA personnel pour obtenir des plans de vol ou des options de ravitaillement en carburant, ou encore créer leurs propres outils et flux de travail connectés à l’IA en exploitant leurs données dans ForeFlight Mobile. L’entreprise prévoit d’étendre cette fonctionnalité à d’autres applications d’IA populaires, telles que Gemini de Google et Claude d’Anthropic, afin de permettre aux utilisateurs de choisir l’interface d’interaction qui répond le mieux à leurs besoins.
Plus tard cette année, Jeppesen ForeFlight Airflow™ lancera ses premières offres destinées aux secteurs de l’aviation commerciale et de l’aviation d’affaires, suivies ultérieurement de fonctionnalités dédiées au domaine militaire.
« Les IA généralistes affichent souvent un haut degré de confiance… mais se trompent fréquemment. Or, dans notre secteur, ce type d’erreur peut entraîner des conséquences en chaîne coûteuses, dangereuses, voire catastrophiques. L’intelligence artificielle, à elle seule, ne suffit pas pour notre secteur. Ce dont l’aviation a besoin, c’est d’une véritable intelligence aéronautique : la garantie que les données, le contexte et le raisonnement appropriés sont utilisés à chaque fois, tout en étant systématiquement recoupés et filtrés selon les protocoles de sécurité et de gouvernance de l’industrie », a déclaré Brad Surak, PDG de Jeppesen ForeFlight. « Nous avons accompagné le secteur dans sa transition du papier vers le numérique, puis vers les solutions mobiles, et avec Jeppesen ForeFlight Airflow™ nous lançons désormais une offre d’IA hautement différenciée que nos clients peuvent déployer selon leurs propres besoins et à leur propre rythme, pour un coût informatique nettement inférieur à celui des précédentes grandes transitions du secteur. »
Contrairement aux autres approches proposées dans le secteur aéronautique, Jeppesen ForeFlight Airflow™ se distingue en apportant une valeur ajoutée dans cinq domaines critiques :
« Nous tirons parti de décennies d’expérience en matière de fourniture de solutions logicielles et de données à l’échelle mondiale, une expertise qui s’enrichit pratiquement à chaque seconde grâce aux 60 millions de vols que nous accompagnons chaque année. Mais surtout, notre IA gagne la confiance de nos clients, décision après décision », a ajouté Surak.
Le graphe de contexte aéronautique de Jeppesen ForeFlight Airflow™ constitue la référence la plus fiable sur le fonctionnement des opérations aériennes. Lorsque notre IA fonde son raisonnement sur cette base, chaque résultat hérite de cette traçabilité réglementaire spécifiquement intégrée au système AI-SMS de Jeppesen ForeFlight ; celui-ci englobe l’identification des dangers, l’analyse des tendances en matière de sécurité, la modélisation prédictive des risques ainsi que l’intégration des données opérationnelles aux dossiers de sécurité, selon des modalités que les outils traditionnels ne permettent pas de prendre en charge.
Les opérateurs qui souhaitent bénéficier d’un accès anticipé pour le co-développement sont invités à contacter leur responsable de compte Jeppesen ForeFlight ou à consulter le site ai.jeppesenforeflight.com.
À propos de Jeppesen ForeFlight
Jeppesen ForeFlight fournit les données, les logiciels et les analyses qui alimentent tous les secteurs de l’aviation. Pilotes, opérateurs et équipages nous font confiance pour planifier, gérer, surveiller et optimiser plus de 60 millions de vols chaque année, qu’il s’agisse de l’aviation commerciale, militaire, d’affaires ou générale. Nos plateformes prennent en charge la planification des équipages, des flottes et des vols, la gestion des réseaux et des opérations, ainsi que les solutions destinées au poste de pilotage. Nos données de navigation demeurent la référence mondiale. De l’invention des cartes aéronautiques papier il y a un siècle jusqu’au rôle de leader à l’ère actuelle de l’IA, nous apportons une expertise métier approfondie et des analyses d’une valeur inégalée en tant que plateforme de référence pour l’aviation.
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L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.
Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.
L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.
Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.