Groupe Prime Drink fournit un rapport bihebdomadaire sur le statut du MCTO

17.08.2026

MONTRÉAL, 14 août 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Groupe Prime Drink Corp. (CSE : PRME) (« Prime » ou la « Société ») annonce que, conformément à son communiqué de presse du 30 juillet 2026, la Société a volontairement déposé une demande auprès de son autorité principale, la British Columbia Securities Commission (« BCSC »), qui a accordé un ordre d’interdiction d’opérations aux dirigeants (« MCTO ») daté du 30 juillet 2026, en vertu de la Politique nationale 12-203 — Ordres d’interdiction d’opérations aux dirigeants (« NP 12-203 »), et a accordé à la Société un délai supplémentaire pour déposer ses états financiers annuels pour la période terminée le 31 mars 2026, y compris le rapport de gestion et les attestations connexes du chef de la direction et du chef de la direction financière, au plus tard le 29 juillet 2026 (collectivement, les « Déclarations financières annuelles »). Ce délai a été prolongé jusqu’au 28 septembre 2026 inclusivement.

En vertu du MCTO, le chef de la direction et le chef de la direction financière de la Société ne peuvent effectuer d’opérations sur les titres de la Société tant que celle-ci n’aura pas déposé ses Déclarations financières annuelles au plus tard le 28 septembre 2026 et que le directeur général de la BCSC n’aura pas levé le MCTO. L’ordonnance n’affecte pas la capacité des actionnaires à négocier leurs titres.

La Société travaille avec diligence et prévoit effectuer le dépôt au plus tard le 28 septembre 2026.

La Société confirme qu’elle continuera de respecter les dispositions des lignes directrices en matière d’information alternative prévues par la NP 12-203 en publiant, sous forme de communiqués, des rapports de défaut bihebdomadaires jusqu’au dépôt des Déclarations financières annuelles. La Société confirme qu'il n'existe aucune autre information importante concernant ses activités qui n'ait pas fait l'objet d'une divulgation publique.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Jean Gosselin, chef de la direction financière
Téléphone : (514) 394-7717
Courriel : info@prime-group.ca

Énoncés prospectifs
Le présent communiqué de presse contient des « énoncés prospectifs » au sens des lois canadiennes sur les valeurs mobilières en vigueur. De manière générale, les énoncés prospectifs peuvent être identifiés par l'utilisation d'une terminologie prospective comme les termes « planifie », « s'attend à » ou « ne s'attend pas à », « est attendu », « budget », « prévu », « estime », « prévisions », « a l'intention », « anticipe » ou « n'anticipe pas », ou « croit », ou des variantes (y compris des variantes négatives et grammaticales) de ces mots et expressions, ou déclarent que certains actes, événements ou résultats « peuvent », « pourraient », « seraient » ou « seront pris », « se produiront » ou « seront atteints ». Ces énoncés sont fondés sur des hypothèses qui sont assujetties à des risques et à des incertitudes importants, y compris les risques liés aux conditions du marché, au nombre d'actionnaires exerçant leurs droits, aux facteurs économiques généraux et aux marchés boursiers en général. En raison de ces risques et incertitudes et d'une série de facteurs, les résultats réels, les attentes, les réalisations ou les performances de Prime peuvent différer sensiblement de ceux anticipés et indiqués dans ces énoncés prospectifs. Un certain nombre de facteurs pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces énoncés prospectifs ainsi que des résultats futurs. Bien que Prime estime que les attentes reflétées dans les énoncés prospectifs sont raisonnables, elle ne peut garantir que les attentes des énoncés prospectifs s'avéreront exactes. Sauf si la loi l'exige, Prime n'a pas l'intention et n'assume pas l'obligation de mettre à jour ou de réviser les énoncés prospectifs pour tenir compte des résultats réels, que ce soit à la suite de nouvelles informations, d'événements futurs, de changements dans les hypothèses, de changements dans les facteurs qui influent sur ces énoncés prospectifs ou d'autres facteurs.

Ni la Bourse des valeurs canadiennes ni son fournisseur de services de réglementation n'acceptent la responsabilité de la pertinence ou de l'exactitude du présent communiqué.


Travaux au Palais Garnier : l’Opéra de Paris s’engage dans un marathon de modernisation

05.07.2026

L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.

Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.

L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.

Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.