Groupe d'alimentation MTY inc tiendra une téléconférence pour discuter les résultats de son deuxième trimestre 2026

02.07.2026

MONTRÉAL, 02 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Groupe d'alimentation MTY inc (TSX : MTY)

OUVERTE AUX :Analystes, investisseurs et autres personnes intéressées
  
DATE :Le vendredi 10 juillet 2026
  
HEURE :8 h 30, heure de l’Est
  
RAPIDCONNET:Pour rejoindre instantanément la conférence téléphonique par téléphone, veuillez utiliser l'URL suivante pour vous inscrire facilement et être connecté automatiquement à la conférence téléphonique : https://emportal.ink/4oguP37
  
TÉL. : 1-416-945-7677 (Pour tous les participants d’outre-mer)
1-888-699-1199 (Pour tous les autres participants d’Amérique du Nord)
  

Les participants peuvent s'inscrire à la conférence en se rendant sur : https://app.webinar.net/VomOw1GqM7e

LES RÉSULTATS POUR LE DEUXIÈME TRIMESTRE SERONT PUBLIÉS LE 10 JUILLET 2026 AVANT LA TÉLÉCONFÉRENCE.

Veuillez téléphoner 15 minutes avant l’heure prévue pour la conférence.

Si vous êtes dans l’impossibilité d’y participer, vous pourrez avoir accès à un enregistrement en téléphonant au suivant :

Sans frais aux Amérique du Nord : (+1) 888 660 6345
Participants internationaux : (+1) 289 819 1450

Entrez le code d'accès 90862 # sur votre téléphone.

LES MÉDIAS QUI SOUHAITERAIENT CITER UN ANALYSTE SONT PRIÉS DE CONTACTER CELUI-CI PERSONNELLEMENT POUR OBTENIR SON APPROBATION.

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter Eric Lefebvre au 514-336-8885.


La cour d’appel de Paris acquitte l’ex-dirigeant d’ETA et débloque la euro-ordonnance espagnole

05.07.2026

La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.

Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.

Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.

Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.