Elis poursuit le développement de son réseau au Brésil avec l'acquisition de ServBrazil

02.07.2026

Elis poursuit le développement de son réseau au Brésil avec l’acquisition de ServBrazil

Puteaux, le 2 juillet 2026 – Elis, un leader mondial des services circulaires, annonce ce jour l’acquisition de 100% de ServBrasil Soluções Em Lavanderia Ltda (« ServBrazil ») au Brésil.

ServBrazil, dont le chiffre d’affaires a atteint environ 5,0 millions d’euros1 en 2025, propose des services de location et maintenance de linge plat à destination de clients du secteur de la santé. La société exploite plusieurs blanchisseries directement sur les sites de ses clients (in situ) dans des régions au centre et au nord-est du pays, notamment dans les Etats de Goiás, de la Paraíba et du Piauí.

Cette nouvelle acquisition, qui permettra de renforcer le réseau existant d’Elis dans le pays, sera consolidée dans les comptes à partir du 1er juillet 2026.

A propos d’Elis

Acteur majeur des services circulaires grâce à un modèle de location-entretien optimisé par des technologies de traçabilité, Elis innove chaque jour. Dans ses 31 pays, Elis répond aux besoins de ses clients en matière de protection, d’hygiène et de bien-être, tout en les accompagnant dans l’atteinte de leurs objectifs environnementaux. Avec un savoir-faire opérationnel unique et un profil de croissance organique profitable, Elis crée ainsi de la valeur, durablement, pour ses actionnaires, ses clients et ses collaborateurs.

https://fr.elis.com/fr

Contacts

Nicolas Buron
Directeur Relations Investisseurs, Financement et Trésorerie
Tél : + 33 (0)1 75 49 98 30 - nicolas.buron@elis.com

Charline Lefaucheux
Relations Investisseurs
Tél : + 33 (0)1 75 49 98 15 - charline.lefaucheux@elis.com

        


1 Chiffre d’affaires d’environ 31,5 millions de réaies brésiliens, converti sur la base d’un taux de change moyen annuel 2025 de 1EUR = 6,33BRL
(source : Banque de France)

Pièce jointe


La cour d’appel de Paris acquitte l’ex-dirigeant d’ETA et débloque la euro-ordonnance espagnole

05.07.2026

La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.

Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.

Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.

Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.