Déclaration du nombre total de droits de vote et d’actions composant le capital social de 74Software au 30 juin 2026

02.07.2026

Communiqué de presse

Déclaration du nombre total de droits de vote et d’actions composant le capital social de 74Software au 30 juin 2026

Paris, le 2 juillet 2026 – Conformément aux articles L.233-8 II et R.225-73 I du Code de Commerce ainsi qu’à l’article 223-16 du Règlement Général de l’Autorité des Marchés Financiers (RGAMF), 74Software informe ses actionnaires qu’au 30 juin 2026 :

  • Le nombre total d’actions composant le capital social de la société est de 29 746 194.
  • Le nombre total de droit de vote théoriques est de 41 328 280.

Il est calculé sur la base de l’ensemble des actions auxquelles sont attachées un droit de vote, y compris les actions qui en sont privées et sert de base pour la déclaration des franchissements de seuils des actionnaires conformément à l’article 223-11 du RGAMF.

  • Le nombre de droits de votes exerçables est de 40 664 803.

A propos de 74Software

74Software est un éditeur de logiciels d'entreprise né du rapprochement d'Axway et de SBS, deux leaders indépendants dotés d'une expérience et de capacités uniques pour fournir des logiciels stratégiques dans un monde dominé par les données. Pionnier des solutions d'intégration d'entreprise depuis 25 ans, Axway accompagne les grandes marques et les agences gouvernementales du monde entier grâce à sa gamme de produits MFT, B2B, API et Financial Accounting Hub. SBS permet aux banques et institutions financières de réinventer les expériences numériques de demain avec une architecture modulaire basée sur le cloud, déployant des services et opérations liés aux dépôts, prêts, conformité, paiements, finances à la consommation et financement d'actifs à l'échelle mondiale. 74Software est au service de plus de 12 000 entreprises, dont plus de 1 500 clients dans les services financiers. Pour en savoir plus, visitez 74software.com/fr

Contacts – Relations Investisseurs :

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Chloé Chouard - +33 (0)1 47 17 21 78 – cchouard@74software.com

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Pièce jointe


La cour d’appel de Paris acquitte l’ex-dirigeant d’ETA et débloque la euro-ordonnance espagnole

05.07.2026

La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.

Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.

Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.

Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.