D-BOX apporte des précisions concernant un changement dans la déclaration de propriété des actions

03.07.2026

MONTRÉAL, 03 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- D-BOX Technologies Inc. (« D-BOX » ou la « Société ») (TSX : DBO) a annoncé aujourd’hui que 6 000 000 d’actions ordinaires de catégorie A (les « Actions ») qui avaient précédemment été déclarées comme étant sous le contrôle et la direction de Stonehouse Capital Management Inc. (« Stonehouse ») ont été transférées à leurs propriétaires véritables en date du 30 juin 2026. Ce transfert était de nature administrative et n’a impliqué aucune vente d’actions. Les Actions sont détenues dans des comptes de placement individuels, auparavant gérés par Stonehouse, lesquels sont transférés intégralement et en nature à leurs propriétaires véritables respectifs.

Stonehouse est une société privée contrôlée par Daniel Marks, administrateur indépendant et président du comité d’audit de la Société. Cette transition facilite le départ à la retraite de M. Marks de sa carrière dans la gestion de placements.

Bien que M. Marks ait pris sa retraite de la profession de gestionnaire de placements, il demeure un membre actif du conseil d’administration de D-BOX. D-BOX félicite M. Marks pour sa retraite à l’issue d’une carrière remarquable dans la gestion de placements et lui exprime sa reconnaissance pour son leadership continu et ses contributions à la Société. Il a soumis sa candidature en vue de sa réélection lors de l’assemblée générale annuelle 2026 de la Société et continue de détenir la propriété effective, ainsi que le contrôle et la direction, de 4 000 000 d’Actions pour son propre compte.

À PROPOS DE D-BOX

Technologies D-BOX Inc. (TSX : DBO) est un leader mondial de la technologie haptique, offrant des expériences de mouvement immersives qui sollicitent le corps et stimulent l'imagination. Nos systèmes brevetés synchronisent le mouvement, les vibrations et la texture avec le contenu à l'écran, enrichissant ainsi la narration sur diverses plateformes. Fortes de plus de 25 ans d'innovation, les solutions de D-BOX sont utilisées dans les salles de cinéma, la simulation de course (sim racing) et la simulation et la formation. Avec son siège social à Montréal, au Canada, et des bureaux à Los Angeles, aux États-Unis, D-BOX continue de redéfinir la manière dont le public expérimente les médias à l'échelle mondiale. Visitez https://www.d-box.com/.

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La cour d’appel de Paris acquitte l’ex-dirigeant d’ETA et débloque la euro-ordonnance espagnole

05.07.2026

La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.

Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.

Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.

Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.