Crédit Agricole Loire Haute-Loire : : Bilan semestriel du contrat de liquidité au 30/06/2026

03.07.2026

CR CA LOIRE HAUTE LOIRE

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Siège social : 94 rue Bergson - BP 524 - 42007 Saint-Etienne Cedex 1 380 386 854 RCS Saint-Etienne

Saint-Etienne, le 3 juillet 2026

Bilan semestriel du contrat de liquidité de la société CR CA LOIRE HAUTE LOIRE

Au titre du contrat de liquidité confié par la société CR CA LOIRE HAUTE LOIRE à Kepler Cheuvreux, à la date du 30 juin 2026, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :

- 1 171 titres
- 745 902,50 € en espèces

- Nombre de transactions exécutées sur le semestre à l'achat : 228

- Nombre de transactions exécutées sur le semestre à la vente : 391

- Volume échangé sur le semestre à l'achat : 2 558 titres pour 249 240,06 €

- Volume échangé sur le semestre à la vente : 4 842 titres pour 503 047,92 €

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Il est rappelé :

• que lors du dernier bilan du 31 décembre 2025, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :

- 3 455 titres
- 488 931,50 € en espèces

- Nombre de transactions exécutées sur le semestre à l'achat : 528

- Nombre de transactions exécutées sur le semestre à la vente : 823

- Volume échangé sur le semestre à l'achat : 6 145 titres pour 560 207,45 €

- Volume échangé sur le semestre à la vente : 9 439 titres pour 876 252,93 €

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• que lors de la mise en place du contrat, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :

- 8 332 titres
- 76 111.38 € en espèces

La mise en œuvre du présent bilan est réalisée conformément à la décision AMF n°2021-01 du 22 juin 2021 renouvelant l’instauration des contrats de liquidité sur titres de capital au titre de pratique de marché admise.

        

Ce document est disponible sur le site internet de la caisse régionale : www.ca-loirehauteloire.fr Contact relations investisseurs : Murielle GOFFOZ (murielle.goffoz@ca-loirehauteloire.fr)

Pièce jointe


La cour d’appel de Paris acquitte l’ex-dirigeant d’ETA et débloque la euro-ordonnance espagnole

05.07.2026

La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.

Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.

Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.

Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.