Canards Illimités Canada nomme l’ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, Shawn Graham, à titre de 47e président

06.07.2026

STONEWALL, Manitoba, 06 juill. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- À l’occasion de l’assemblée générale annuelle de Canards Illimités Canada, qui s’est tenue le 20 juin à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, Shawn Graham a été élu nouveau président du conseil d’administration bénévole de l’organisation nationale de conservation.

Défenseur de longue date de la conservation et des services publics, M. Graham apporte plusieurs décennies d’expérience en matière de direction, un lien profond avec les paysages naturels du Canada et un engagement de toute une vie envers Canards Illimités Canada. Sa nomination reflète à la fois son parcours au sein de l’organisation et sa vision visant à renforcer son impact à une période charnière pour la nature et la résilience climatique.

« Je suis profondément touché par la confiance que le conseil d’administration m’accorde pour faire avancer la mission de CIC en tant que président », indique Shawn Graham, qui a occupé le poste de vice-président du Conseil d’administration de CIC pendant deux ans avant de devenir le 47e président de cette association sans but lucratif. « Je tiens également à saluer le leadership exceptionnel de mon prédécesseur, Patrick O’Connor, dont le dévouement et la gestion avisée pendant son mandat de président ont renforcé CIC et nous ont placés sur la voie d’un succès durable. »

L’histoire de Shawn Graham avec CIC a commencé il y a plus de 30 ans, alors qu’il était étudiant à l’université et qu’il assistait à un souper-bénéfice local organisé par CIC dans le comté de Kent, au Nouveau-Brunswick. Inspiré par l’esprit communautaire et la mission de conservation de CIC, il a rapidement rejoint le comité local de bénévoles, dont il est finalement devenu le président.

« Cette première expérience m’a ouvert les yeux sur le pouvoir de la conservation de l’environnement communautaire et sur le rôle que les communautés peuvent jouer dans la protection des habitats », souligne M. Graham. « Ce fut le début d’un engagement qui durera toute ma vie. »

Fort de ces débuts en tant que bénévole, M. Graham a continué à servir CIC tant au niveau provincial que national. Après une brillante carrière de 15 ans dans la fonction publique, au cours de laquelle il a notamment occupé le poste de premier ministre du Nouveau-Brunswick de 2006 à 2010, il a rejoint le conseil d’administration national de CIC en 2011. Depuis lors, il a apporté une contribution considérable, notamment en présidant des comités clés tels que ceux chargés de la gouvernance et des relations gouvernementales.

Tout au long de sa carrière dans la fonction publique, M. Graham a constamment fait preuve d’un engagement en faveur de la conservation et d’un leadership collaboratif. En tant que premier ministre, il a joué un rôle central dans la création de l’Atlantic Habitat Fund (fonds destiné aux habitats de l’Atlantique), une initiative innovante réunissant plusieurs partenaires, qui a rassemblé des investissements provinciaux, fédéraux et associatifs pour soutenir la conservation des milieux humides dans le Canada atlantique.

En tant que président, M. Graham a déclaré que la résilience financière serait une priorité absolue au cours de son mandat, afin que l’organisation puisse étendre son important travail de conservation pour relever les défis d’aujourd’hui et de demain.

Tout d’abord, il prévoit de développer des partenariats avec des organisations partageant les mêmes valeurs afin de mobiliser de nouvelles sources d’investissement en faveur de la conservation. « Nous disposons de l’une des marques les plus solides du Canada en matière de conservation, et notre travail profite aux organisations, à leurs employés et à leurs clients de multiples façons », ajoute-t-il.

Deuxièmement, il vise à reproduire le succès du fonds destiné aux habitats de l’Atlantique à l’échelle nationale en mettant en place un cadre de partenariats nationaux et provinciaux destinés à soutenir les investissements indispensables dans les infrastructures et les habitats. Cette approche permettrait de rassembler les gouvernements et les partenaires afin de garantir un financement à long terme pour les priorités en matière de conservation à l’échelle nationale.

Au-delà de ces priorités, M. Graham s’engage à élargir l’engagement communautaire de CIC. Il souligne l’importance d’impliquer toutes les tranches d’âge et toutes les communautés, y compris les nouveaux arrivants au Canada, dont beaucoup sont animés par une passion pour les activités de plein air et la gestion responsable de la nature.

« Nous avons l’occasion d’élargir notre communauté et de faire en sorte que davantage de Canadiens se sentent partie intégrante de Canards Illimités Canada », souligne M. Graham. « Cela signifie ouvrir davantage nos portes et tisser des liens avec des personnes qui souhaitent s’engager en faveur de la nature, mais qui ne savent peut-être pas encore comment s’y prendre. »

Au cœur de sa philosophie de leadership se trouve la conviction que le travail d’équipe et un objectif commun sont essentiels.

« Ce qui me motive le plus, ce sont les gens », indique M. Graham. « Canards Illimités Canada dispose d’un incroyable réseau de collaborateurs et de bénévoles profondément engagés dans la conservation. C’est un honneur de contribuer à diriger cette équipe alors que nous continuons à bâtir sur des bases solides. »

Le lien personnel que M. Graham entretient avec la nature continue de façonner sa vision des choses. Ayant grandi dans une région rurale du Nouveau-Brunswick, il réside aujourd’hui avec son épouse, la Dre Roxanne Reeves, au bord de la rivière Richibucto, et entretient un lien étroit avec la nature grâce à la chasse, au canoë et aux moments passés en plein air avec sa famille et ses amis.

Cet ancrage local renforce son engagement à faire en sorte que les générations futures puissent profiter du patrimoine naturel du Canada. « Grandir dans une communauté rurale vous apprend la valeur des milieux humides et des espaces sauvages, non seulement pour la faune, mais aussi pour les personnes et les communautés », ajoute-t-il.

Parallèlement à la nomination de Shawn Graham, l’organisation a désigné les personnes suivantes comme membres du conseil d’administration (voir la liste ci-dessous) et a accueilli de nouveaux membres au sein de celui-ci, tout en rendant hommage à ceux qui partent à la retraite pour les services rendus.

Consultez la page de profil de Shawn Graham sur le site de Canards Illimités Canada.

Membres du conseil d’administration de Canards Illimités Canada (à compter du 20 juin 2026)

Patrick O’ConnorPrésident du conseil d’administration
Shawn GrahamPrésident
André TremblayVice-président
Joseph MazonTrésorier
Tom DavidsonSecrétaire
Patrick KehoeChef de la direction par intérim
  

Personne-ressource pour les médias : media@ducks.ca

À propos de Canards Illimités Canada
CIC est le plus grand organisme de conservation des terres du pays et un chef de file en matière de conservation des milieux humides. Organisme de bienfaisance enregistré, CIC s’appuie sur des données scientifiques fiables et collabore avec les pouvoirs publics, le secteur privé, les associations sans but lucratif, les peuples autochtones et les propriétaires fonciers afin d’assurer la conservation des milieux humides essentiels à la sauvagine, à la faune sauvage et à l’environnement. Pour en savoir plus sur les solutions et services environnementaux innovants de CIC, rendez-vous sur canards.ca.

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Travaux au Palais Garnier : l’Opéra de Paris s’engage dans un marathon de modernisation

05.07.2026

L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.

Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.

L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.

Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.