(Tous les montants sont en dollars canadiens, sauf indication contraire)
TORONTO, Ontario, 13 août 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Cadillac Mines Corporation (TSX : CADY) (« Cadillac Mines » ou la « Société ») annonce aujourd’hui le dépôt de ses états financiers intermédiaires consolidés abrégés non vérifiés et les notes s’y rapportant, ainsi que son rapport de gestion, pour les trois et six mois clos le 30 juin 2026 et 2025. Les états financiers du deuxième trimestre de 2026 et le rapport de gestion se trouvent sur le site Web de la Société à l’adresse www.cadillacmines.com et ont été déposés sur SEDAR+ sur le profil de la Société à l’adresse www.sedarplus.ca.
Cadillac Mines a terminé le deuxième trimestre avec une trésorerie et des équivalents de 72,1 millions $ et aucune dette.
Après la fin du trimestre, la Société a annoncé la clôture de son premier appel public à l’épargne, qui consistait en un placement d’actions de 18 845 000 actions ordinaires au prix de 6,90 $ l’action et de 6 303 000 actions accréditives spéciales au prix de 9,52 $ l’action, pour un produit brut de 190,0 millions $ pour Cadillac Mines. La Société a également réalisé un placement privé simultané de 8 696 000 actions ordinaires auprès de Mines Agnico Eagle Limited au prix de 6,90 $ l’action pour un produit brut d’environ 60,0 millions $.
Dans le cadre de la transaction, un placement secondaire a été réalisé par certains actionnaires de la Société, qui consistait en 36 236 700 actions ordinaires au coût de 6,90 $ l’action pour un produit brut de 250,0 millions $ pour les actionnaires vendeurs.
« Nous sommes ravis d’entamer la prochaine étape de notre parcours en tant que société cotée en bourse depuis peu à la Bourse de Toronto (TSX), forte d’une solide situation de trésorerie et d’une plateforme d’envergure régionale implantée dans l’une des meilleures juridictions et ceintures aurifères au monde : la région du sud de l’Abitibi, au Canada », a déclaré Rick Howes, chef de la direction de Cadillac Mines.
En combinant les liquidités et les équivalents de trésorerie de fin de trimestre de la Société avec le produit tiré du placement d’actions et du placement privé, Cadillac Mines dispose de plus de 300 millions de dollars en fonds de roulement, ce qui laisse la Société solidement positionnée pour faire progresser ses multiples initiatives d’amélioration de la valeur, y compris l’exploration, l’obtention d’autorisations, et les études environnementales et d’ingénierie.
À propos de Cadillac Mines
Cadillac Mines Corporation est une société canadienne d’exploration minière qui développe un portefeuille en expansion de projets d’or et de minéraux critiques le long de la prolifique faille de Cadillac-Larder Lake, en Ontario et au Québec. Avec la mine historique Kerr-Addison comme pilier, la Société poursuit sa stratégie visant à accroître ses ressources aurifères, à faire progresser le gisement de nickel Geminid et à exploiter le potentiel de sa position foncière à l’échelle du district de l’Abitibi. Grâce à des travaux d’exploration rigoureux, son excellence technique et le développement responsable, Cadillac Mines s’efforce de créer une valeur durable pour ses actionnaires, les collectivités et les autres parties prenantes. Pour plus de renseignements sur la Société, allez à www.cadillacmines.com.
Énoncés prospectifs
Le présent communiqué pourrait renfermer de l’information prospective, au sens donné à ce terme dans les lois sur les valeurs mobilières applicables. Les énoncés renfermant de l’information prospective ne sont pas des faits historiques, mais représentent plutôt les attentes, les estimations et les projections de la direction concernant des circonstances ou des événements futurs. Les renseignements prospectifs comprennent, sans s’y limiter, les déclarations concernant les besoins futurs prévus en fonds de roulement et les travaux de développement prévus. L’information prospective est nécessairement fondée sur différents avis, différentes estimations et différentes hypothèses qui, bien que la Société les juge appropriés et raisonnables à la date du présent communiqué, comportent des risques, des impondérables, des hypothèses et d’autres facteurs connus et inconnus qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent considérablement des résultats qui sont exprimés ou sous-entendus dans cette information prospective. Ces risques et impondérables comprennent notamment le risque que le placement ne soit pas mené à terme ainsi que les facteurs décrits à la rubrique « Facteurs de risque » de la version modifiée du prospectus provisoire. À moins que les lois sur les valeurs mobilières applicables l’exigent, Cadillac Mines ne s’engage aucunement à mettre à jour ou à modifier l’information prospective, que ce soit par suite de nouveaux renseignements, d’événements futurs ou pour toute autre raison.
Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :
Hannes Portmann, chef de la direction financière
hportmann@cadillacmines.com
L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.
Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.
L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.
Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.