BILAN SEMESTRIEL DU CONTRAT DE LIQUIDITE DE LA SOCIETE NEXANS
_COMMUNIQUÉ DE PRESSE_
Paris, le 2 juillet 2026 – Au titre du contrat de liquidité confié par NEXANS SA à NATIXIS ODDO BHF, les ressources suivantes figuraient au compte de liquidité dédié, à la date du 30 juin 2026 :
Il est rappelé que lors du dernier bilan du 31 décembre 2025, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité dédié :
Lors de la mise en œuvre du contrat, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité dédié :
La mise en œuvre du contrat de liquidité est réalisée conformément aux décisions de l’AMF n° 2018-01 en date du 2 juillet 2018, instaurant des contrats de liquidité sur titres de capital au titre de pratique de marché admise et n°2021-01 en date du 22 juin 2021, renouvelant une telle instauration.
À propos de Nexans
Nexans, pure player de l’électrification durable, est un acteur mondial de référence dans la conception de systèmes essentiels à la transition vers un avenir connecté, résilient et bas carbone. Des énergies renouvelables terrestres et offshore aux villes et logements intelligents, Nexans conçoit et déploie des solutions de câblage avancées, des accessoires et des services qui électrifient le progrès de manière sûre, efficace et durable. Fort de plus de 140 ans d’histoire, Nexans s’appuie sur trois activités principales — PWR Transmission, PWR Grid et PWR Connect — pour allier une expertise industrielle approfondie à une innovation de pointe, accélérant ainsi la transition énergétique tout en répondant aux besoins de ses clients. Son modèle unique E3, fondé sur l’Environnement, l’Économie et l’Engagement, guide chacune de ses actions, en alignant la performance sur la raison d’être. Présent dans 41 pays, Nexans compte 25 700 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires standard de 6,1 milliards d’euros en 2025. Nexans s’est engagé à atteindre zéro émission nette d’ici 2050, en ligne avec l’initiative Science Based Targets (SBTi), tout en œuvrant pour un meilleur accès à l’énergie à travers la Fondation Nexans.
Nexans est coté sur le marché Euronext Paris, compartiment A.
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Contacts :
| Communication Mael Evin (Havas Paris) Tél. : +33 (0)6 44 12 14 91 nexans_h@havas.com Maellys Leostic maellys.leostic@nexans.com Olivier Daban olivier.daban@nexans.com | Relations investisseurs Audrey Bourgeois Tél. : +33 (0)1 78 15 00 43 audrey.bourgeois@nexans.com |
Pièce jointe
L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.
Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.
L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.
Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.