Déclaration du nombre total de droits de vote et du nombre d’actions composant le capital
au 30 Juin 2026
Clichy, France – 03 juillet 2026
Article L 233-8-II du code de Commerce et article 223-16 du Règlement général de l’Autorité des Marchés Financiers.
Au 30 juin 2026, le capital social de Société BIC est composé de 40 861 314 actions, représentant :
- 57 550 944 droits de vote,
- 57 240 097 droits de vote nets des actions privées de droits de vote
Contacts
| Brice Paris VP Relations Investisseurs +33 6 42 87 54 73 brice.paris@bicworld.com Relations Investisseurs investors.info@bicworld.com | Apolline Celeyron Directrice de la Communication Groupe +33 6 13 63 44 43 apolline.celeyron@bicworld.com Isabelle de Segonzac Image 7, Relations Presse +33 6 89 87 61 39 isegonzac@image7.fr |
Agenda
Toutes les dates restent à confirmer
| Résultats du 1er semestre 2026 | 29 juillet 2026 |
| BIC 2026 Strategic Update | 8 septembre 2026 |
| Chiffre d’affaires du 3e trimestre 2026 | 28 octobre 2026 |
À propos de BIC
BIC est l’un des leaders mondiaux des articles de papeterie, des briquets, des rasoirs et des brosses à cheveux. Sa vision : apporter simplicité et joie au quotidien. Depuis 80 ans, l'engagement de BIC à fournir des produits de haute qualité, abordables et fiables a fait de BIC un symbole de fiabilité et d'innovation. Présent dans plus de 160 pays et comptant plus de 11 000 collaborateurs dans le monde, BIC regroupe des marques et des produits emblématiques tels que BIC® 4-Couleurs™, Cristal®, BIC Kids®, Lucky™, Tipp-Ex®, Wite-Out®, Djeep®, EZ Load™, EZ Reach®, BIC® Flex™, Soleil®, Tangle Teezer® et bien d'autres. Coté sur Euronext Paris et inclus dans les indices SBF120 et CAC Mid 60, BIC est également reconnu pour son engagement inébranlable en faveur de la durabilité et de l'éducation. Pour en savoir plus, visitez www.corporate.bic.com et pour découvrir la gamme complète des produits BIC, visitez www.fr.bic.com. Suivez BIC sur LinkedIn, Instagram, YouTube et TikTok.
Pièce jointe
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.
Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».
La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.
Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.