ARGAN : BILAN SEMESTRIEL DU CONTRAT DE LIQUIDITE CONTRACTE AVEC LA SOCIETE ODDO AU 30 JUIN 2026

06.07.2026

Communiqué de presse – Neuilly-sur-Seine, lundi 6 juillet 2026 - 17h45

Bilan semestriel du contrat de liquidité

contracté avec la société Oddo

Au titre du contrat de liquidité confié par la société ARGAN à NATIXIS ODDO BHF, à la date du 30 juin 2026 les ressources suivantes figuraient au compte de liquidité dédié :

  • 15 290 titres ARGAN
  • 1 116 279,3 €

Il est rappelé que lors du dernier bilan du contrat au 31 décembre 2025, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :

  • 13 567 titres ARGAN
  • 1 182 340,7 €

Sur la période du 01/01/2026 au 30/06/2026, ont été exécutées :

  • 3 695 transactions à l’achat
  • 4 527 transactions à la vente

Sur cette même période, les volumes échangés ont représenté :

  • 221 620 titres et 14 137 180,1 euros à l'achat
  • 219 897 titres et 14 071 118,7 euros à la vente

Calendrier financier 2026 (Diffusion du communiqué de presse après bourse)

  • 20 juillet : Résultats semestriels 2026
  • 1er octobre : Chiffre d’affaires du 3ème trimestre 2026

Calendrier financier 2027 (Diffusion du communiqué de presse après bourse)

  • 4 janvier : Chiffre d’affaires du 4ème trimestre 2026
  • 21 janvier : Résultats annuels 2026
  • 25 mars : Assemblée Générale 2027

À propos d’ARGAN

ARGAN est l’unique foncière française de DEVELOPPEMENT & LOCATION D’ENTREPOTS PREMIUM cotée sur Euronext et leader sur son marché. S’appuyant sur une approche unique centrée sur le client-locataire, ARGAN construit des entrepôts PREMIUM pré-loués et labellisés AutOnom® (qui produisent leur propre énergie pour leur autoconsommation), pour des grandes signatures et les accompagne sur l’ensemble des phases du développement et de la gestion locative. Au 31 décembre 2025, ARGAN représente un patrimoine de 3,8 millions de m², avec plus de cent entrepôts implantés en France métropolitaine exclusivement, valorisé 4,1 milliards d’euros pour un revenu locatif annuel de plus de 214 millions d’euros (revenus locatifs annualisés du patrimoine livré au 31/12/2025).
La rentabilité, la dette maîtrisée et la durabilité, sont au cœur de l’ADN d’ARGAN. La solidité financière du modèle du Groupe se traduit notamment par une notation Investment Grade (BBB- avec perspective stable) auprès de Standard & Poor’s. ARGAN déploie, par ailleurs, une politique ESG volontaire et ouverte sur l’ensemble de ses parties prenantes, dont les avancées sont régulièrement reconnues par des organismes tiers tels que le GRESB (83/100), Sustainalytics (risque extra-financier faible), Ethifinance (médaille d’or) ou encore Ecovadis (médaille d’argent – top 15 % des entreprises).
Société d’investissement immobilier cotée (SIIC) française, ARGAN est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris (ISIN FR0010481960 – ARG) et fait partie des indices Euronext SBF 120,
CAC All-Share, EPRA Europe et IEIF SIIC France.

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Francis Albertinelli – Directeur Financier
Aymar de Germay – Secrétaire général
Samy Bensaid – Chargé des Relations Investisseurs
Tél : 01 47 47 47 40
E-mail : contact@argan.fr



 

Marlène Brisset – Relations presse
Tél : 06 59 42 29 35
E-mail : argan@cdrconsultancy.com

 
  

Pièce jointe


L’ultradroite la plus radicale face aux juges: retour sur un procès hors norme

05.07.2026

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.

Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».

La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.

Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.