Information réglementée, 1 juillet 2026 (17.40 CEST)
Annonce du nombre total des droits de vote au 30 juin 2026
En application de l'article 15 de la loi du 2 mai 2007 relative à la publicité des participations importantes dans des émetteurs dont les actions sont admises à la négociation sur un marché réglementé, KBC Ancora publie mensuellement sur son site web et par le biais d'un communiqué de presse le capital total, ainsi que l'évolution du nombre total de titres avec droit de vote et du nombre total des droits de vote, dans la mesure où ces données ont changé au cours du mois précédent.
Situation au 30 juin 2026
Capital total : EUR 3.158.128.455,28
Nombre total de titres avec droit de vote : 77.011.844
Nombre de titres à droit de vote double : 39.749.270
Nombre total des droits de vote (= le dénominateur) : 116.761.114
Cet état du nombre total de droits de vote (le "dénominateur") sert de base à la notification des participations importantes des actionnaires.
Sur la base de ces informations, les actionnaires de KBC Ancora peuvent vérifier s'ils se situent au-dessus ou en dessous de l'un des seuils de 3% (seuil statutaire), 5%, 10%, ... (et autres multiples de cinq) du total des droits de vote, et si, par conséquent, il existe une obligation de notifier le franchissement de ce seuil.
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KBC Ancora est une société cotée en bourse qui détient 18,6 % des actions de KBC Groupe et qui assure, avec Cera, MRBB et les Autres Actionnaires Stables, la stabilité de l’actionnariat et le développement de KBC Groupe. Ces actionnaires de référence de KBC Groupe ont conclu à cet effet un pacte d'actionnaires.
Calendrier financier:
28 août 2026 Communiqué annuel exercice 2025/2026
29 septembre 2026 (17:40 CEST) Rapport annuel 2025/2026 disponible
30 octobre 2026 Assemblée Générale des Actionnaires
Ce communiqué de presse est disponible en français, en néerlandais et en anglais sur le site www.kbcancora.be.
KBC Ancora Investor Relations & Press contact: Jan Bergmans
tél.: +32 (0)16 27 96 72 – e-mail: jan.bergmans@kbcancora.be ou mailbox@kbcancora.be
Pièce jointe
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.
Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».
La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.
Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.