Alphalink étoffe son offre en proposant une solution de cybersécurité de nouvelle génération, interconnectée à sa plateforme d’administration Vision.
Interconnecter des sites, sécuriser des flux, garantir la continuité des usages… Les tunnels IPsec constituent un standard incontournable pour construire des architectures réseau fiables et sécurisées. Dans la pratique leur mise en œuvre peut rapidement devenir complexe : multiplication des équipements, gestion des politiques de sécurité, manque de visibilité sur les flux… C’est dans ce contexte qu’Alphalink démocratise cette technologie grâce à l’intégration des tunnels IPsec au sein de sa plateforme Vision.
Depuis une interface intuitive, Vision réunit deux approches complémentaires : une utilisation simplifiée permettant des paramétrages et des modifications rapides, ainsi qu’un mode avancé destiné aux besoins d’expertise et aux configurations plus poussées. Cet outil s’intègre parfaitement dans l’écosystème Alphalink, grâce à des API interconnectées avec toutes ses applications métiers, et peut également s’intégrer directement au système d’information des acteurs du Channel IT.
L’intégration des tunnels IPsec à Vision permet ainsi aux partenaires de :
Grâce à ces atouts, la nouvelle offre d’Alphalink permet de réaliser des déploiements plus rapides, d’améliorer la lisibilité des architectures et de concevoir plus facilement des solutions sur mesure adaptées aux besoins des clients finaux.
La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.
Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.
Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.
Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.