ALLIANCE DEVELOPPEMENT CAPITAL SIIC: Communiqué sur l'assemblée générale ordinaire du 30 juin 2026

01.07.2026

ALLIANCE DEVELOPPEMENT CAPITAL SIIC

Société Européenne au capital de 20 572 093,32 euros
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Bruxelles, le 1er juillet 2026,

Communiqué de presse relatif à l’Assemblée générale ordinaire du 30 juin 2026

L’Assemblée générale ordinaire qui s’est tenue le 30 juin 2026 a notamment :

  • Approuvé le rapport de rémunération pour l’exercice social clôturé́ au 31/12/2025 ;
  • Approuvé les comptes annuels de l’exercice social clôturé́ au 31/12/2025, en ce compris l’affectation du résultat ;
  • Donné décharge aux Administrateurs et au commissaire de toute responsabilité́ résultant de l’accomplissement de leur mandat pendant l’exercice clôturé́ au 31/12/2025 ;
  • Pris connaissance du décès de Monsieur Jean FOURNIER, administrateur et constaté la fin de son mandat en date du 23 juin 2025 ;
  • Renouvelé le mandat des administrateurs pour une nouvelle durée de quatre années, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2029 ;
  • Décidé́ d’octroyer aux Administrateurs, à titre de rémunération pour l’exercice 2026, une somme globale de 15.000 EUR à repartir librement par le Conseil d’Administration entre ses membres.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter la Société́ (contact@adcsiic.eu).

Pièce jointe


L’ultradroite la plus radicale face aux juges: retour sur un procès hors norme

05.07.2026

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné six hommes, issus de la mouvance d’ultradroite pronazie, à des peines allant jusqu’à sept ans de prison pour un vaste trafic d’armes. Cinq d’entre eux, âgés de 22 à 25 ans, ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroriste, au terme d’un procès ouvert le 23 juin et clos vendredi 3 juillet après huit jours d’audience. Les juges ont retenu l’existence d’un réseau structuré gravitant autour de l’extrême droite la plus radicale, où la circulation d’armes côtoyait des projets de violences ciblées.

Selon l’enquête, ce noyau de sympathisants néonazis nourrissait des projets violents visant des juifs, des musulmans, la communauté LGBTQ+ ainsi que des militants de gauche. Parmi les cinq jeunes condamnés figurent deux anciens militaires, dont l’un a été décrit à l’audience comme le pivot du trafic. Cet ex-soldat, élevé dans un environnement marqué par l’antisémitisme et un traditionalisme catholique, a lui aussi écopé de sept ans de prison, mais sans période de sûreté, la procureure estimant qu’il avait en partie « évolué ».

La peine la plus lourde, sept ans de prison assortis d’une période de sûreté aux deux tiers et d’un suivi sociojudiciaire de six ans, a visé le plus jeune des prévenus. Né d’une mère japonaise et d’un père marocain, il a réaffirmé à l’audience son rejet du métissage, tout en expliquant avoir « délaissé certaines thèses » d’ultradroite mais en avoir « gardé d’autres ». Son attitude jugée particulièrement rigide a pesé dans la décision. Son avocate, Dominique Petit, a annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à un possible second round judiciaire.

Le sixième homme, un policier retraité de 61 ans, a pour sa part été condamné à cinq ans de prison pour trafic d’armes, dont 25 mois assortis d’un sursis probatoire sur trois ans. Les magistrats ont souligné que l’enquête n’avait pas établi qu’il avait conscience d’alimenter des projets d’attentats. La partie ferme de sa peine sera purgée sous bracelet électronique. Ces condamnations, qui frappent un groupe mêlant civils, ex-militaires et ancien policier, illustrent la vigilance accrue de la justice française face aux dérives violentes de l’ultradroite radicale et à la circulation d’armes en marge des institutions.