COMMUNIQUE DE PRESSE
AB SCIENCE ANNONCE LE SUCCES DU REGLEMENT-LIVRAISON DES TITRES EMIS DANS LE CADRE DE SON PLACEMENT PRIVE DE 14,2 MILLIONS D’EUROS ANNONCE LE 10 AOUT 2026
Paris, 17 août 2026, 7h30
AB Science S.A. (la « Société » ou « AB Science », Euronext – FR0010557264 – AB) annonce aujourd’hui le succès du règlement-livraison des titres émis dans le cadre de ses augmentations de capital souscrites par un nombre limité d’investisseurs et annoncées le 10 août 2026 (le « Placement Privé »).
Comme annoncé le 10 août 2026, le Placement Privé, d’un montant total de EUR 14,2 millions (prime d’émission incluse et sans prendre en compte l’exercice éventuel des BSA-1 et des BSA-2), a été réalisé par l’émission, sans droit préférentiel de souscription et sans délai de priorité, de :
(i) 3.606.560 actions ordinaires nouvelles de la Société (les « Actions Nouvelles ») émises au prix de EUR 0,61 l’une, chacune assortie d’un bon de souscription d’actions (un « BSA-1 ») – cinq BSA-1 permettent à leur porteur de souscrire à trois actions ordinaires nouvelles de la Société au prix de EUR 1,00 par action ordinaire ; et
(ii) 19.672.132 Actions Nouvelles émises au prix de EUR 0,61 l’une, chacune assortie d’un bon de souscription d’actions (un « BSA-2 ») – quatre BSA-2 permettent à leur porteur de souscrire à sept actions ordinaires nouvelles de la Société au prix de EUR 1,00 par action ordinaire.
Si tous les BSA-1 et les BSA-2 sont exercés, un nombre total de 36.590.166 actions ordinaires supplémentaires de la Société seront émises, ce qui représente un produit total supplémentaire d’environ EUR 36,6 millions. Ainsi, en prenant en compte l’émission des Actions Nouvelles et l’exercice éventuel et futur des BSA-1 et des BSA-2, le montant total du Placement Privé s’élèvera, le cas échéant, à environ EUR 50,8 millions.
Sur cette base, la participation d’un actionnaire détenant 1,00% du capital social de la Société avant la réalisation du Placement Privé et qui n’y aurait pas souscrit s’établit désormais à 0,7747% sur une base non diluée et 0,6072% sur une base diluée avant exercice des BSA-1 et des BSA-2, et à 0,5721% sur une base non diluée et 0,5332% sur une base diluée après exercice des BSA-1 et des BSA-2.
Il est enfin confirmé que Stéphane Ledermann, Président Directeur Général de la Société, a participé au Placement Privé à hauteur de EUR 150.000.
A propos du masitinib
Le masitinib est un nouvel inhibiteur de tyrosine kinase, administré par voie orale, qui est développé pour cibler les mastocytes et les macrophages, cellules essentielles de l’immunité, par l’inhibition d’un nombre limité de kinases. Par son activité sur les mastocytes et les cellules microgliales, et donc par son effet inhibiteur sur l’activation du processus inflammatoire, le masitinib peut avoir un effet sur le système nerveux central.
A propos d’AB8939
AB8939 est un nouveau candidat médicament déstabilisateur de microtubules de synthèse. Les données précliniques suggèrent qu’AB8939 présente une large activité anticancéreuse, avec l’avantage notable, par rapport aux chimiothérapies standards ciblant les microtubules, de pouvoir surmonter la résistance aux médicaments induite par la P-glycoprotéine (Pgp) et la myéloperoxydase (MPO). Le développement de la résistance aux médicaments limite souvent l’efficacité clinique des chimiothérapies ciblant les microtubules (par exemple, les taxanes et les vinca-alcaloïdes) ; AB8939 a donc un fort potentiel de développement dans de nombreuses indications en oncologie.
A propos d’AB Science
Fondée en 2001, AB Science est une société pharmaceutique spécialisée dans la recherche, le développement et la commercialisation d’inhibiteurs de protéines kinases (IPK), une classe de protéines ciblées dont l’action est déterminante dans la signalisation cellulaire. Nos programmes ne ciblent que des pathologies à fort besoin médical, souvent mortelles avec un faible taux de survie, rares, ou résistantes à une première ligne de traitement. AB Science a développé en propre un portefeuille de molécules et la molécule phare de la Société, le masitinib, a déjà fait l’objet d’un enregistrement en médecine vétérinaire et est développée chez l’homme en oncologie, dans les maladies neurologiques, les maladies inflammatoires et les maladies virales. La Société a son siège à Paris et est cotée sur Euronext Paris (Ticker : AB). Plus d’informations sur le site Internet d’AB Science : www.ab-science.com.
Avertissement
Le présent communiqué et les informations qu’il contient ne constituent ni une offre de souscription ou d’achat, ni la sollicitation d’un ordre d’achat ou de souscription, des Actions Nouvelles aux Etats-Unis d’Amérique ou dans toute autre juridiction. Des valeurs mobilières ne peuvent être offertes ou vendues aux Etats-Unis d’Amérique en l’absence d’enregistrement au titre du U.S. Securities Act ou de dispense d’enregistrement au titre du U.S. Securities Act. AB Science n’a pas l’intention de procéder à une offre au public des Actions Nouvelles aux Etats-Unis d’Amérique, ni dans toute autre juridiction. La diffusion du présent communiqué peut, dans certains pays, faire l’objet de restrictions légales ou réglementaires. Les personnes en possession du présent communiqué doivent s’informer des éventuelles restrictions locales et s’y conformer.
Les informations contenues dans le présent document pourront être modifiées sans préavis. Ces informations contiennent des déclarations prospectives, lesquelles ne constituent pas des garanties quant aux performances futures. Ces déclarations sont fondées sur les anticipations et les convictions actuelles de l’équipe dirigeante d’AB Science et sont tributaires d’un certain nombre de facteurs et d’incertitudes en conséquence desquels les résultats réels pourraient sensiblement différer de ceux décrits dans les déclarations prospectives. AB Science et ses affiliés, administrateurs, dirigeants, employés, conseils ou mandataires ne prennent pas l’engagement et ne sont pas tenus de publier des mises à jour d’une quelconque déclaration prospective ou de réviser une quelconque déclaration prospective.
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Pièce jointe
L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.
Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.
L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.
Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.