Trump-Rhetorik legt geopolitische Risiken offen und drückt auf den Dax

11.06.2026


Der deutsche Aktienmarkt hat am Mittwoch spürbar nachgegeben. Der Dax schloss 0,97 Prozent im Minus bei 24.195 Punkten und markierte im Tagesverlauf den tiefsten Stand seit mehr als drei Wochen. Zeitweise fiel der Leitindex unter seine 200-Tage-Durchschnittslinie, die von vielen Marktteilnehmern als Signal für den längerfristigen Trend beobachtet wird. Der MDax der mittelgroßen Werte verlor 1,11 Prozent auf 31.293 Zähler.

Belastet wurden die Kurse von anhaltenden Abgaben im US-Technologiesektor und erneut aufflammenden Spannungen im Nahen Osten. Die USA und der Iran griffen sich trotz Waffenruhe und laufender Gespräche über ein mögliches Kriegsende gegenseitig an. Zusätzliche Nervosität löste ein Beitrag von US-Präsident Donald Trump auf seiner Plattform Truth Social aus, in dem er mit Blick auf die seit Wochen laufenden Verhandlungen über ein Rahmenabkommen zwischen den USA und dem Iran erklärte, die Gegenseite habe „zu lange gebraucht, um einen für sie großartigen Deal auszuhandeln“, und müsse nun „die Konsequenzen tragen“.

„Die verschärfte Rhetorik von Trump im Zusammenhang mit dem Konflikt im Nahen Osten erinnert daran, dass geopolitische Risiken weiterhin unter der Marktoberfläche glimmen“, sagte Marktbeobachter Timo Emden von Emden Research. Zugleich bleibe die geldpolitische Perspektive in den USA unklar. Zwar hätten jüngste US-Inflationsdaten den unmittelbaren Zinssorgen etwas die Schärfe genommen, für mehr Transparenz über den weiteren Kurs der Federal Reserve sorgten sie nach Einschätzung Emdens aber nicht.

Auf Sektorebene gerieten vor allem Technologiewerte unter Druck. Im Softwarebereich richteten sich die Blicke auf die anstehenden Quartalszahlen von Oracle nach US-Börsenschluss; anhaltende Kursverluste im Sektor deuteten darauf hin, dass Investoren mit schwächeren Signalen rechnen. SAP-Titel gaben 3,2 Prozent nach, auch Nemetschek und Teamviewer verloren deutlich. Am Dax-Ende setzten sich zudem Gewinnmitnahmen bei Siemens Energy fort, deren Papiere um 6,5 Prozent einbrachen. Zu den wenigen Lichtblicken zählte Adidas: Angetrieben von einem positiven Analystenkommentar der kanadischen Bank RBC, die dem Sportartikelhersteller ein günstigeres Urteil stellte, setzten die Aktien ihre Erholung mit einem Plus von 2,8 Prozent fort.

Coupes annoncées dans la culture : 28 scènes nationales sonnent l’alarme auprès de l’Élysée

05.07.2026


À la veille de l’ouverture du Festival d’Avignon, plusieurs organisations professionnelles du spectacle vivant ont adressé un courrier d’alerte à Emmanuel Macron. Elles disent avoir été informées de l’« annulation drastique » de crédits budgétaires alloués au service public de la culture, une perspective qui ferait peser un « risque sans précédent » sur 28 structures phares, selon la lettre également envoyée à la ministre de la Culture Catherine Pégard et au Premier ministre Sébastien Lecornu.

Signé notamment par la Réunion des opéras de France et par des associations de centres nationaux de danse et de théâtre, le courrier décrit un choc brutal pour les établissements les plus exposés. Ces 28 structures « risquent de ne pas pouvoir ouvrir leur saison avant janvier 2027 », au lieu de septembre, préviennent leurs dirigeants. Au-delà du décalage de calendrier, ils estiment que les opéras, orchestres, centres dramatiques nationaux, scènes nationales et autres établissements concernés « verraient leur activité brutalement interrompue » et « devront fermer au public en septembre 2027 » si les coupes se confirmaient.

Parmi les institutions citées figurent l’Opéra et l’Orchestre national de Lyon, le Théâtre national de Bordeaux Aquitaine, le Théâtre du Rond-Point à Paris, l’Orchestre national de Lille ou encore l’Opéra national de Bordeaux. Dans un communiqué séparé, les 28 signataires insistent sur l’ampleur de l’impact économique : « C’est toute une économie, tout un écosystème et une mission de service public qui seraient déstabilisés », écrivent-ils, en référence à la chaîne d’emplois et de prestataires gravitant autour du spectacle vivant.

Face à cette mobilisation, la ministre de la Culture a affirmé « se battre » pour que l’ensemble des crédits prévus pour 2026 puissent être engagés, indiquant concentrer notamment ses efforts auprès de Bercy. Les structures concernées réclament de leur côté une confirmation immédiate du maintien intégral des crédits 2026 et le versement sans délai des financements attendus, alors que la tension budgétaire intervient en amont d’une saison culturelle où la visibilité financière apparaît plus que jamais déterminante.