Späte Anpfiffe bremsen WM-Geschäft der Gastronomie

10.06.2026


Die Fußball-Weltmeisterschaft 2026 verspricht der deutschen Wirtschaft zwar zusätzliche Impulse, bleibt für die Gastronomie wegen ungünstiger Anstoßzeiten aber hinter ihrem Potenzial zurück. Laut einer Auswertung des Instituts der deutschen Wirtschaft (IW) könnten Kneipen, Bars und Biergärten zwar von einem Umsatzplus profitieren, müssen jedoch mit deutlich geringeren Mehreinnahmen rechnen, als es bei früheren Turnieren möglich gewesen wäre.

IW-Ökonom Marc Scheufen zufolge beschert das Turnier der Gastronomie zusätzliche Erlöse von rund 67,4 Millionen Euro. Wären alle Partien auf 19 Uhr mitteleuropäischer Sommerzeit terminiert, läge dieser Wert demnach bei knapp 103 Millionen Euro. Die WM wird ab dem 11. Juni 2026 in den USA, Kanada und Mexiko ausgetragen, die Zeitverschiebung beträgt sechs bis neun Stunden. Mehr als die Hälfte der Begegnungen beginnt nach Mitternacht MESZ, einige sogar erst um 4 Uhr oder später – ein Zeitfenster, in dem viele Betriebe geschlossen sind oder nur eingeschränkt öffnen.

Die ungewöhnlich späten Anstoßzeiten schlagen sich auch im Zuschauerverhalten nieder. Nur etwa vier Prozent der potenziellen Zuschauer der Spiele der deutschen Nationalmannschaft dürften laut Scheufen Partien verfolgen, die sich über Mitternacht hinausziehen oder erst danach beginnen. Je nach Gegner rechnet das IW dennoch mit 18 bis 26 Millionen Menschen, die die Deutschland-Spiele zu Hause oder in der Gastronomie verfolgen. Zum Vergleich: In Katar 2022 lag diese Spanne wegen Boykottaufrufen bei 9 bis 17 Millionen, bei der WM 2014 in Brasilien dagegen bei 26 bis 35 Millionen.

In der Gesamtbilanz erwartet das IW durch die WM einen zusätzlichen Umsatz von rund 400 Millionen Euro für die deutsche Wirtschaft. Davon profitieren neben der Gastronomie vor allem der Lebensmitteleinzelhandel, der Verkauf von Fanartikeln und Elektronik wie Fernsehern oder Beamern sowie Werbe- und Sponsoringerlöse. Auf das Bruttoinlandsprodukt dürfte das Turnier allerdings kaum durchschlagen. Wie stark die Branche im Detail profitiert, hängt nach Einschätzung von Branchenvertretern nicht nur von den Anstoßzeiten ab, sondern auch von Faktoren wie Wetter und der sportlichen Performance der deutschen Mannschaft. Grundlage der IW-Berechnungen ist ein Ausscheiden des DFB-Teams im Achtelfinale; ein späteres Weiterkommen könnte die Umsätze entsprechend erhöhen.

Compte à rebours pour Duralex, en quête d’un repreneur industriel

05.07.2026


Le compte à rebours est lancé pour Duralex. Placée en redressement judiciaire le 1er juin, la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) est désormais engagée dans un plan de cession validé par le tribunal de commerce d’Orléans début juillet. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 6 août pour déposer un dossier complet, avant une audience clé fixée au 17 septembre qui doit examiner les offres et tracer les lignes du futur de l’entreprise et de ses 243 salariés.

Fondée en 1945 et connue pour ses verres de cantine réputés incassables, Duralex affronte son cinquième redressement judiciaire en un peu plus de vingt ans. Deux ans après avoir été reprise en Scop par ses propres salariés, l’usine n’a pas réussi à surmonter ses difficultés financières. Le tribunal a accordé une période d’observation de six mois avec poursuite d’activité, mais le sort du site et de son savoir-faire industriel dépend désormais de l’issue du plan de cession.

Selon le syndicat Force ouvrière, une quarantaine de marques d’intérêt ont été recensées, sans qu’aucune ne se soit pour l’instant concrétisée en offre formalisée. À l’audience, aucun nom de repreneur potentiel n’a été évoqué. Les syndicats insistent sur la nécessité d’un « projet industriel sérieux » porté par un repreneur « compétent » capable de maintenir l’activité sur le site. Des élus locaux alertent sur le risque de voir émerger des candidats intéressés par la seule marque Duralex, sans engagement sur la production et l’outil industriel.

Dans l’usine, l’activité a été ajustée pour préserver la trésorerie. La production, mise en pause le 12 juin afin de réduire les charges et de concentrer les équipes sur l’emballage et la préparation des commandes, a redémarré avec la relance d’une ligne de fabrication. À l’extérieur, une quarantaine de militants, à l’appel de la CGT, se sont rassemblés devant le tribunal d’Orléans lors de la dernière audience pour afficher leur soutien à la verrerie et rappeler l’enjeu social et industriel de ce nouveau tournant pour Duralex.