Philippines’ Ombudsman Moves to Expel Former Senate Sergeant-at-Arms After Firearms Probe

05.07.2026


The Philippine Office of the Ombudsman has ordered the dismissal from government service of former acting Senate sergeant-at-arms Mao Ranada Aplasca, following an administrative investigation into a shooting incident inside the Senate compound in May. Ombudsman Jesus Crispin "Boying" Remulla said he signed the dismissal order on June 29, wrapping up weeks of inquiry into gunfire that rattled the upper chamber’s premises in Pasay City.

Remulla disclosed the decision in his DZRH radio program "Executive Session" on Saturday, July 4, but withheld specific findings, saying the full written ruling would soon be made public. He described the case as "very serious" and said the detailed legal and factual basis for Aplasca’s removal would be better understood once the decision is released. The Ombudsman earlier placed Aplasca under preventive suspension without pay for six months on May 15, citing the need to prevent him from influencing the investigation.

Aplasca, a retired police general and classmate (mistah) of Senator Ronald "Bato" dela Rosa, had served as acting Senate sergeant-at-arms and as sergeant-at-arms of the Commission on Appointments. He was tagged as the official who allegedly fired the gun during the May 13 incident inside the Senate building, which sits next to the Government Service Insurance System complex in Pasay. It remains unclear whether his dismissal will affect his pension as a retired officer, and the Ombudsman has not yet confirmed the specific administrative offense for which he was found liable, beyond noting that dismissal is among the gravest penalties available.

The Ombudsman’s move now places the spotlight on how the Senate will respond to the order. Implementation of Ombudsman rulings against sitting or former officials has been contentious in the past. When then-Ombudsman Conchita Carpio Morales ordered the dismissal of Senator Joel Villanueva, then Senate President Vicente "Tito" Sotto III refused to enforce it, and the order was later reversed by Ombudsman Samuel Martires. Remulla acknowledged that his office will publish the Aplasca decision in full, signaling a bid for transparency as the case again tests the balance between the Ombudsman’s disciplinary authority and the Senate’s institutional prerogatives.

Travaux au Palais Garnier : l’Opéra de Paris s’engage dans un marathon de modernisation

05.07.2026


L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.

Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.

L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.

Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.