
PT Pertamina (Persero) merampungkan penataan terhadap 31 entitas bisnis hingga akhir semester I 2026, sebagai bagian dari program streamlining dan transformasi berkelanjutan perusahaan. Direktur Transformasi dan Keberlanjutan Bisnis Pertamina Agung Wicaksono menyebut langkah ini sejalan dengan arahan pemerintah dan Danantara, dengan sasaran utama penguatan ketahanan energi nasional, peningkatan kualitas layanan kepada masyarakat, serta penciptaan nilai tambah yang lebih besar bagi perekonomian.
Program penataan tersebut menjadi salah satu prioritas strategis Pertamina untuk memperkuat fokus pada bisnis inti dan membangun daya saing jangka panjang. Perseroan menempuh berbagai aksi korporasi, mulai dari merger, divestasi bisnis noninti, hingga likuidasi entitas nonaktif (dormant) khususnya di sektor hulu migas. Melalui penyederhanaan struktur grup, Pertamina menargetkan proses pengambilan keputusan yang lebih cepat, efisien, dan didukung kualitas tata kelola yang lebih baik.
Agung menekankan, meski entitas hulu migas yang dormant tersebut tidak lagi menimbulkan beban biaya operasional maupun remunerasi direksi dan komisaris, Pertamina tetap memilih untuk melikuidasinya guna merapikan struktur Pertamina Group. Penataan ini juga dikaitkan dengan pelaksanaan Instruksi Presiden No. 7 Tahun 2026 tentang percepatan program penataan BUMN dan/atau anak usaha BUMN, yang mendorong konsolidasi dan penguatan kinerja perusahaan milik negara.
Menurut Agung, program streamlining tidak berhenti pada restrukturisasi entitas semata, melainkan mencakup transformasi organisasi dan peningkatan keunggulan operasional, termasuk penguatan kualitas tata kelola dan pelayanan publik. Vice President Corporate Communication Pertamina Muhammad Baron menyatakan, dalam menjalankan program ini, perusahaan memastikan seluruh proses dan keputusan mematuhi prinsip tata kelola yang baik. Pertamina juga melibatkan pendampingan penegak hukum dan auditor, serta berkoordinasi dengan Danantara dan serikat pekerja, sebagai bagian dari upaya menjaga transparansi dan akuntabilitas dalam perampingan struktur grup.

En choisissant Saint-Raphaël (Var) pour lancer sa campagne présidentielle, David Lisnard a donné le ton d’une candidature construite contre ce qu’il décrit comme la continuité du pouvoir actuel. Devant près de 1.500 personnes selon les organisateurs, le maire de Cannes et président de l’Association des maires de France (AMF) a pris pour cibles les figures pressenties du camp macroniste pour 2027, notamment l’ancien Premier ministre Édouard Philippe et l’ex-chef du gouvernement Gabriel Attal. « Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? », a-t-il lancé.
Candidat libéral, David Lisnard a rompu au printemps avec Les Républicains pour se présenter en solo à la présidentielle. Cette prise de distance s’est doublée d’une attaque frontale contre ce qu’il appelle « un petit monde parisien » qu’il dit avoir « découvert » via ses fonctions à la tête de l’AMF. Il décrit un milieu qui « fréquente les mêmes cercles, les mêmes lieux de pouvoir » et partage « les mêmes habitudes et les mêmes réflexes ». Selon lui, le pouvoir resterait ainsi concentré entre les mains d’une même élite politique et administrative.
Le maire de Cannes va plus loin en qualifiant cette élite de « caste » qui « confond sa survie avec celle du pays ». À l’en croire, cette classe dirigeante « s’affole » à l’approche de la présidentielle de 2027 et se montrerait « prête aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements ». Dans ce registre, il fait allusion, sans le nommer explicitement dans ses discours rapportés, au quasi-soutien apporté récemment par le responsable LR Laurent Wauquiez à Édouard Philippe, fondateur du parti Horizons.
En s’attaquant aux « héritiers » du macronisme et à un « petit monde parisianiste », David Lisnard cherche à se positionner comme une alternative issue des territoires, en rupture avec les accords jugés opportunistes entre formations traditionnelles et ex-cadres de la majorité. S’il n’a pas détaillé lors de cette réunion les contours d’un programme, la mise en scène de ce lancement de campagne et la dénonciation des « compromissions » esquissent une stratégie centrée sur la critique de la continuité et du jeu d’alliances au sommet, à près de trois ans de l’échéance présidentielle.