
The Philippine Stock Exchange Inc. refreshed its leadership ranks with the election of three new directors, adding international governance, artificial intelligence and capital-markets expertise to its 15-member board while keeping its top executives in place. Ramon Monzon was retained as president and chief executive officer and Jose T. Pardo as chair at the bourse operator’s annual stockholders’ meeting, where shareholders approved the appointments of Jikyeong Kang, Niek Johan van Veen and Lorenzo Andres (Randy) Roxas.
Kang, president and dean of the Asian Institute of Management since 2015, and technology specialist van Veen joined the exchange as independent directors, replacing Vincent Panlilio and columnist Ed Lacson. Monzon said Kang’s international background and roles in global academic organizations are expected to strengthen governance at the exchange. Van Veen, who has more than two decades of experience in technology, data and telecommunications and serves in a senior role at AI consultancy Thinking Machines Data Science, was brought in to support the PSE’s digital and artificial intelligence initiatives.
Roxas, managing director and nominee of Philippine Equity Partners Inc., will take the regular board seat vacated by former PSE president Wilson Sy, who is stepping back for health reasons. Roxas holds multiple board positions across financial and energy companies and sits on an advisory board for a business park operator, adding broader capital-markets and corporate oversight experience to the PSE. They join existing directors including Ma. Vivian Yuchengco, Anthony M. Te, Eddie T. Gobing, Diosdado M. Arroyo, Jose Arnulfo A. Veloso, Marilyn A. Victorio-Aquino and Cecile C. Ang, along with independent directors Jaime J. Bautista, Peter B. Favila and Teresita J. Leonardo-de Castro.
Monzon framed the appointments of Kang and van Veen as central to the exchange’s efforts to operate more like a technology-driven platform, noting that all of its trading infrastructure is IT-based and that the PSE had “really sought out a director” to guide its artificial-intelligence and broader digital strategy. The board reshuffle comes as the local bourse operator reported a 49.9% jump in first-quarter net income to ₱381.71 million from ₱254.67 million a year earlier, supported by an 18.5% rise in revenues to ₱746.81 million on the back of stronger trading activity at both the PSE and Philippine Dealing & Exchange Corp. despite the onset of conflict in the Middle East.

La France affronte déjà son troisième épisode de fortes chaleurs depuis le début de l’année, quelques jours seulement après une canicule qualifiée d’historique. Dimanche, sept départements du Sud – l’Ardèche, l’Aude, la Drôme, le Gard, le Vaucluse, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales – ont été placés en vigilance orange canicule, avec des températures pouvant avoisiner les 40 °C, notamment en ex-région Languedoc-Roussillon. Météo-France prévoit que les fortes chaleurs gagneront du terrain vers le nord ce lundi 6 juillet 2026 et n’exclut pas d’étendre la vigilance à d’autres territoires.
Si les prévisionnistes soulignent que « les températures sont un cran en dessous » de celles enregistrées lors de la précédente canicule, la nouvelle vague pourrait se prolonger jusqu’au week-end prochain. Les minimales restent élevées sur le pourtour méditerranéen et dans la moyenne vallée du Rhône, souvent comprises entre 21 et 25 °C, avec des pointes à 27 °C localement. Ce troisième épisode survient après une séquence de mai jugée exceptionnelle par sa précocité et une canicule de deux semaines dans la seconde moitié de juin, pendant laquelle les températures moyennes ont atteint des niveaux records et entraîné de graves conséquences sanitaires.
La répétition des fortes chaleurs s’accompagne d’un risque d’incendie particulièrement élevé dans les régions méditerranéennes. Météo-France met en garde contre des vents parfois forts susceptibles de favoriser la propagation des feux et classe sept départements du Sud en « risque très élevé » dans son bulletin dédié à la météo des forêts. Dans les Pyrénées-Orientales, un incendie déclenché samedi soir dans un massif difficile d’accès à Trévillach a parcouru près de 1 000 hectares. Selon la préfecture, le feu « n’est plus en propagation libre » mais reste sous surveillance. Dans la Drôme, un incendie de forêt qui brûle depuis trois jours dans une zone montagneuse inhabitée a plus que doublé de superficie dans la nuit, mobilisant plus de 300 pompiers qui tentent d’en ralentir la progression jugée « défavorable ».
Au-delà de la gestion d’urgence, la nouvelle offensive du thermomètre ravive un débat politique déjà vif sur la manière d’adapter le pays à des canicules appelées à devenir plus fréquentes et plus intenses. La question de la climatisation s’est imposée comme un symbole des divergences de stratégie. Lors de l’épisode de juin, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, s’est opposée à l’idée de déployer « la clim partout » comme réponse à l’adaptation au changement climatique, tandis que le Rassemblement national défendait un « plan clim » chiffré à 40 milliards d’euros.
Dimanche, le chercheur François Gemenne, coauteur de rapports du GIEC, est venu bousculer le débat en prenant clairement position en faveur d’un recours accru à la climatisation. « Je ne comprends pas les gens (...) qui s’obstinent à refuser la climatisation. Ça veut dire qu’ils acceptent de transformer les canicules en tract électoral pour le RN », a-t-il déclaré sur France Info, visant explicitement la ministre de la Transition écologique. Sur fond de vigilance orange, de forêts en flammes et de mortalité en hausse lors des précédents épisodes, la France se retrouve ainsi à arbitrer entre impératifs sanitaires immédiats, maîtrise de la demande énergétique et stratégie de long terme face à des étés de plus en plus extrêmes.