
A 45-year-old Western restaurant in Hong Kong’s Fanling district is set to close at the end of this month, after failing to absorb a steep rent increase. Yat Sizz Restaurant, a nostalgia-steeped eatery on Wo Fung Street in Luen Wo Hui, will serve its last customers on July 31, staff confirmed in local media reports. Employees said the landlord raised the rent to a level the business could no longer afford, adding the owner "might have thought the Yat Sizz name could carry it." Attempts to negotiate reportedly fell through.
Opened in the early 1980s, Yat Sizz has long been regarded as a local landmark. The restaurant has kept its original interior largely intact, featuring white walls framed by multiple arched doorways, wood floors, black wrought-iron railings and a red-brick English-style bar. The highly distinctive décor has drawn comparisons with Amigo, a high-end French restaurant in Happy Valley, earning Yat Sizz the nickname "Fanling Amigo" and a listing on the Hong Kong Tourism Board’s website.
The menu leans heavily on classic Western fare that was once a staple of old Hong Kong dining rooms: borscht, French escargots, American Angus steaks, deep-fried prawn cutlets and seafood baked under puff pastry, alongside pasta dishes such as spicy garlic prawn angel hair. In its earlier years, the restaurant attracted foreign patrons from nearby British army barracks as well as visitors from other parts of the city who sought out its retro atmosphere and traditional dishes.
News of the impending closure circulated recently on social media, triggering a wave of nostalgic comments from long-time customers who said they were saddened by the development. Many described Yat Sizz as part of the collective memory of North District residents and a defining feature of Luen Wo Hui’s streetscape. With the rent dispute unresolved and the last day of service now set, the venue is poised to become the latest long-established neighborhood business in Hong Kong to disappear, leaving regulars to remember it as a symbol of a fading era of local dining culture.

À la veille de l’ouverture du Festival d’Avignon, plusieurs organisations professionnelles du spectacle vivant ont adressé un courrier d’alerte à Emmanuel Macron. Elles disent avoir été informées de l’« annulation drastique » de crédits budgétaires alloués au service public de la culture, une perspective qui ferait peser un « risque sans précédent » sur 28 structures phares, selon la lettre également envoyée à la ministre de la Culture Catherine Pégard et au Premier ministre Sébastien Lecornu.
Signé notamment par la Réunion des opéras de France et par des associations de centres nationaux de danse et de théâtre, le courrier décrit un choc brutal pour les établissements les plus exposés. Ces 28 structures « risquent de ne pas pouvoir ouvrir leur saison avant janvier 2027 », au lieu de septembre, préviennent leurs dirigeants. Au-delà du décalage de calendrier, ils estiment que les opéras, orchestres, centres dramatiques nationaux, scènes nationales et autres établissements concernés « verraient leur activité brutalement interrompue » et « devront fermer au public en septembre 2027 » si les coupes se confirmaient.
Parmi les institutions citées figurent l’Opéra et l’Orchestre national de Lyon, le Théâtre national de Bordeaux Aquitaine, le Théâtre du Rond-Point à Paris, l’Orchestre national de Lille ou encore l’Opéra national de Bordeaux. Dans un communiqué séparé, les 28 signataires insistent sur l’ampleur de l’impact économique : « C’est toute une économie, tout un écosystème et une mission de service public qui seraient déstabilisés », écrivent-ils, en référence à la chaîne d’emplois et de prestataires gravitant autour du spectacle vivant.
Face à cette mobilisation, la ministre de la Culture a affirmé « se battre » pour que l’ensemble des crédits prévus pour 2026 puissent être engagés, indiquant concentrer notamment ses efforts auprès de Bercy. Les structures concernées réclament de leur côté une confirmation immédiate du maintien intégral des crédits 2026 et le versement sans délai des financements attendus, alors que la tension budgétaire intervient en amont d’une saison culturelle où la visibilité financière apparaît plus que jamais déterminante.