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Partai Amanat Nasional (PAN) bergerak cepat menonaktifkan Bupati Langkat Syah Afandin dari jabatannya sebagai Ketua Dewan Pimpinan Wilayah (DPW) PAN Sumatera Utara, menyusul operasi tangkap tangan (OTT) yang dilakukan Komisi Pemberantasan Korupsi (KPK). Langkah ini disampaikan Wakil Ketua Umum DPP PAN Viva Yoga Mauladi, yang mengakui partai merasa sedih dan prihatin atas kasus pelanggaran hukum yang menjerat salah satu kadernya tersebut.
Viva Yoga menegaskan, kepemimpinan PAN di Sumatera Utara untuk sementara diambil alih langsung oleh Dewan Pimpinan Pusat (DPP). Menurutnya, kasus hukum yang menimpa Syah Afandin merupakan tanggung jawab pribadi dan bukan ‘dosa’ partai, karena justru bertentangan dengan platform dan garis perjuangan PAN dalam membangun pemerintahan yang bersih. Ia menambahkan, PAN sepenuhnya menghormati proses hukum yang sedang dilakukan KPK dan menekankan perlunya penanganan yang profesional, objektif, dan transparan.
Dalam pernyataannya, Viva juga menggarisbawahi bahwa Ketua Umum DPP PAN Zulkifli Hasan secara berulang mengingatkan para kader yang duduk di lembaga eksekutif maupun legislatif untuk menjaga integritas, patuh terhadap hukum, dan berhati-hati dalam menjalankan tugas. PAN, lanjutnya, menyampaikan permohonan maaf kepada masyarakat atas kasus pelanggaran hukum yang melibatkan Syah Afandin dan berjanji akan terus melakukan pembinaan watak serta karakter kader, sekaligus meningkatkan kapasitas pengetahuan mereka dalam menjalankan amanah jabatan.
Sebelumnya, KPK membawa Syah Afandin alias Ondim ke Gedung Merah Putih KPK di Jakarta untuk menjalani pemeriksaan lanjutan setelah terjaring OTT. Lembaga antirasuah itu juga melakukan penangkapan terhadap sejumlah pihak lain dalam operasi di Sumatera Utara. Dengan menonaktifkan Syah Afandin dari struktur partai dan mengalihkan kendali DPW Sumut ke DPP, PAN berupaya meredam dampak politik kasus ini sekaligus menegaskan kembali komitmennya terhadap penegakan hukum dan tata kelola pemerintahan yang bersih.

La France affronte déjà son troisième épisode de fortes chaleurs depuis le début de l’année, quelques jours seulement après une canicule qualifiée d’historique. Dimanche, sept départements du Sud – l’Ardèche, l’Aude, la Drôme, le Gard, le Vaucluse, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales – ont été placés en vigilance orange canicule, avec des températures pouvant avoisiner les 40 °C, notamment en ex-région Languedoc-Roussillon. Météo-France prévoit que les fortes chaleurs gagneront du terrain vers le nord ce lundi 6 juillet 2026 et n’exclut pas d’étendre la vigilance à d’autres territoires.
Si les prévisionnistes soulignent que « les températures sont un cran en dessous » de celles enregistrées lors de la précédente canicule, la nouvelle vague pourrait se prolonger jusqu’au week-end prochain. Les minimales restent élevées sur le pourtour méditerranéen et dans la moyenne vallée du Rhône, souvent comprises entre 21 et 25 °C, avec des pointes à 27 °C localement. Ce troisième épisode survient après une séquence de mai jugée exceptionnelle par sa précocité et une canicule de deux semaines dans la seconde moitié de juin, pendant laquelle les températures moyennes ont atteint des niveaux records et entraîné de graves conséquences sanitaires.
La répétition des fortes chaleurs s’accompagne d’un risque d’incendie particulièrement élevé dans les régions méditerranéennes. Météo-France met en garde contre des vents parfois forts susceptibles de favoriser la propagation des feux et classe sept départements du Sud en « risque très élevé » dans son bulletin dédié à la météo des forêts. Dans les Pyrénées-Orientales, un incendie déclenché samedi soir dans un massif difficile d’accès à Trévillach a parcouru près de 1 000 hectares. Selon la préfecture, le feu « n’est plus en propagation libre » mais reste sous surveillance. Dans la Drôme, un incendie de forêt qui brûle depuis trois jours dans une zone montagneuse inhabitée a plus que doublé de superficie dans la nuit, mobilisant plus de 300 pompiers qui tentent d’en ralentir la progression jugée « défavorable ».
Au-delà de la gestion d’urgence, la nouvelle offensive du thermomètre ravive un débat politique déjà vif sur la manière d’adapter le pays à des canicules appelées à devenir plus fréquentes et plus intenses. La question de la climatisation s’est imposée comme un symbole des divergences de stratégie. Lors de l’épisode de juin, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, s’est opposée à l’idée de déployer « la clim partout » comme réponse à l’adaptation au changement climatique, tandis que le Rassemblement national défendait un « plan clim » chiffré à 40 milliards d’euros.
Dimanche, le chercheur François Gemenne, coauteur de rapports du GIEC, est venu bousculer le débat en prenant clairement position en faveur d’un recours accru à la climatisation. « Je ne comprends pas les gens (...) qui s’obstinent à refuser la climatisation. Ça veut dire qu’ils acceptent de transformer les canicules en tract électoral pour le RN », a-t-il déclaré sur France Info, visant explicitement la ministre de la Transition écologique. Sur fond de vigilance orange, de forêts en flammes et de mortalité en hausse lors des précédents épisodes, la France se retrouve ainsi à arbitrer entre impératifs sanitaires immédiats, maîtrise de la demande énergétique et stratégie de long terme face à des étés de plus en plus extrêmes.