
Digital money transfers in the Philippines are getting cheaper as banks and e-wallets cut or waive fees to comply with new pricing rules from the Bangko Sentral ng Pilipinas (BSP). The central bank said it expects more financial institutions to lower or scrap person-to-person digital transfer charges after BSP Circular No. 1238 took effect on July 4, and warned it will issue notices to firms that fail to adjust. The regulation requires “reasonable, fair, and market-based” pricing for individual e-payments, particularly for InstaPay and PESONet transactions.
Under the circular, fees for person-to-person e-payments across banks, e-wallets and other payment service providers — so-called off-us transactions — should not be materially different from fees for transfers within the same institution. Any gap between intrabank and interbank rates should reflect only the “switch cost,” or the fee charged by the clearing switch operator to process transfers through a payment network. Financial institutions must also be able to justify their pricing with an analysis of the actual costs of providing these services.
Several major players have already moved to align with the new rules. E-wallet giant GCash reduced its InstaPay transfer fee to 10 pesos from 15 pesos starting July 4, with a per-transaction cap of 50,000 pesos and no minimum amount. Its policies for sending and receiving money between GCash users remain unchanged, with up to 500 free transactions per month and a 5-peso fee for select users once that limit is exceeded. Maya Group said it would likewise trim its InstaPay fee to 10 pesos from 15 pesos by July 6, while keeping PESONet transfers free.
Among traditional lenders, Bank of the Philippine Islands has permanently waived InstaPay and PESONet charges for person-to-person interbank transactions made via its channels starting July 1. Rizal Commercial Banking Corp. has begun offering 30 free InstaPay transfers per month via its RCBC Pulz mobile app for transactions of at least 100 pesos, while maintaining a 10-peso PESONet fee; it also offers unlimited free InstaPay transfers through its Diskartech platform, subject to a daily limit of 499,999 pesos. These moves highlight intensifying competition in digital payments as banks, digital banks and e-wallet providers seek to attract and retain users by expanding online services and lowering transaction costs under the BSP’s new fee framework.

La France affronte déjà son troisième épisode de fortes chaleurs depuis le début de l’année, quelques jours seulement après une canicule qualifiée d’historique. Dimanche, sept départements du Sud – l’Ardèche, l’Aude, la Drôme, le Gard, le Vaucluse, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales – ont été placés en vigilance orange canicule, avec des températures pouvant avoisiner les 40 °C, notamment en ex-région Languedoc-Roussillon. Météo-France prévoit que les fortes chaleurs gagneront du terrain vers le nord ce lundi 6 juillet 2026 et n’exclut pas d’étendre la vigilance à d’autres territoires.
Si les prévisionnistes soulignent que « les températures sont un cran en dessous » de celles enregistrées lors de la précédente canicule, la nouvelle vague pourrait se prolonger jusqu’au week-end prochain. Les minimales restent élevées sur le pourtour méditerranéen et dans la moyenne vallée du Rhône, souvent comprises entre 21 et 25 °C, avec des pointes à 27 °C localement. Ce troisième épisode survient après une séquence de mai jugée exceptionnelle par sa précocité et une canicule de deux semaines dans la seconde moitié de juin, pendant laquelle les températures moyennes ont atteint des niveaux records et entraîné de graves conséquences sanitaires.
La répétition des fortes chaleurs s’accompagne d’un risque d’incendie particulièrement élevé dans les régions méditerranéennes. Météo-France met en garde contre des vents parfois forts susceptibles de favoriser la propagation des feux et classe sept départements du Sud en « risque très élevé » dans son bulletin dédié à la météo des forêts. Dans les Pyrénées-Orientales, un incendie déclenché samedi soir dans un massif difficile d’accès à Trévillach a parcouru près de 1 000 hectares. Selon la préfecture, le feu « n’est plus en propagation libre » mais reste sous surveillance. Dans la Drôme, un incendie de forêt qui brûle depuis trois jours dans une zone montagneuse inhabitée a plus que doublé de superficie dans la nuit, mobilisant plus de 300 pompiers qui tentent d’en ralentir la progression jugée « défavorable ».
Au-delà de la gestion d’urgence, la nouvelle offensive du thermomètre ravive un débat politique déjà vif sur la manière d’adapter le pays à des canicules appelées à devenir plus fréquentes et plus intenses. La question de la climatisation s’est imposée comme un symbole des divergences de stratégie. Lors de l’épisode de juin, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, s’est opposée à l’idée de déployer « la clim partout » comme réponse à l’adaptation au changement climatique, tandis que le Rassemblement national défendait un « plan clim » chiffré à 40 milliards d’euros.
Dimanche, le chercheur François Gemenne, coauteur de rapports du GIEC, est venu bousculer le débat en prenant clairement position en faveur d’un recours accru à la climatisation. « Je ne comprends pas les gens (...) qui s’obstinent à refuser la climatisation. Ça veut dire qu’ils acceptent de transformer les canicules en tract électoral pour le RN », a-t-il déclaré sur France Info, visant explicitement la ministre de la Transition écologique. Sur fond de vigilance orange, de forêts en flammes et de mortalité en hausse lors des précédents épisodes, la France se retrouve ainsi à arbitrer entre impératifs sanitaires immédiats, maîtrise de la demande énergétique et stratégie de long terme face à des étés de plus en plus extrêmes.